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Hugues Renard war Ritter. Er hatte der Abtei Baugerais das Recht
geschenkt, jährlich vier Bäume aus seinem Wald namens Igleis zu holen.
Diese Stiftung tauscht er jedoch im Jahr 1240 mit Guillaume de Saint-Amand
im Wert zu einer Pinte Korn jährlicher Rente auf sein Anwesen zu Biart.
Die Abtei Baugerais befindet sich in der Diözese Tours und ist eine 1153
gegründete Filiale der Abtei Loroux. Die Abtei lag in der Pfarrei Loché.
Biart ist Biard-la-Chapelle.
Quellen:
Conseil
général d'Indre-et-Loire, Archives ecclésiastiques:
abbaye de Baugerais H.2. ...Hugues Renard, chevalier, concède à l'abbaye,
en échange de quatre arbres, qui avaient été donnés aux religieux, à
prendre chaque année dans la forêt de Igleis, par Guillaume de
Saint-Amand, un setier de grains de rente annuelle, sur son terrage de
Biart, 1240.
Humbert Regnart gehörte zu den Adligen im Bereich der Bailliage de
Montcenis, die zu Beginn des Jahres 1350 eine militärische Aufgabe
wahrnahmen. 1370 wird er herzöglicher Verwalter/Staatsanwalt der Bailliage
d'Autun. Sein Nachfolger war vermutlich bereits 1372 Jean Esperon.
Ein de Ganay, der 1375 als "procureur" genannt wird, war zudem
für Auxois zuständig sowie Berater des des Grafen von Armagnac.
Quellen:
Mémoires:
...aux premiers jours de l'année 1350. Guillaume de Blaisy s'empressa
d'organiser la poursuite avec plusiers gentilshommes du bailliage de
Montcenis. Il convoqua: le sire de Montmort, le chevalier Guiche de Valote,
le chevalier Jehan Dudry, Guillaume de la Palu, châtelain de Montcenis,
Humbert Regnart, Patins de la Mote, châtelain d'Usseau et d'anzey, Andé
d'Issy et quelques autres.
Code criminel ou commentaire sur l'ordonnance de
1670, Band 2 von François Serpillon: zitiert "Mémoire pour
servir à l'Histoire de France & de Bourgogne, ou Journal de Paris, en
1729" M'e Humbert Renard, Procureur de Monseigneur le Duc de
Bourgogne aux Bailliage d'Autun & de Montcenis en 1370.
A: Regnard starb vor 1367 durch die Hand von Bürgern aus
Rouvres-en-Plaine auf der Straße nach Longvic bei Dijon. Seine Witwe,
Jeanne, Dame de Montagu zu Villey-sur-Saône (heute Bonnencontre),
erreichte vor Gericht eine Zahlung von 120 (Gold-Denaren?) für sich und
die Eltern des Getöteten.
Quellen:
Archiv
Côte d'Or: 1364-1367. Accord, entre Jeanne de Montagu, dame de
Villey-sur-Saône (Bonneencontre), prenant en main, pour la veuve et les
parents de A. Regnard, son homme, et les habitants de Rouvres, par lequel
ceux-ci paient une composition de 120 deniers d'or, pour le meurtre dudit
Regnard, par eux commis sur le chemin de Longvic.
Perrin Regnard aus Bray-sur-Seine.
Quellen:
Archiv
Côte d'Or: 1394-1401. Perrin Regnard de Bray-sur-Seine, reconnaît
devoir 2 francs à Guillaume Perrin de Versaillis, qui l'avait guéri de
plusieurs plaies que lui avaient faites des larrons de bois, au bois de
Sestre près Saint-Seine.
Renaut Regnard Bürgermeister von Semur im Jahre 1408.
Quellen:
Archives: Semur-en-Auxois: Renaut Regnard, maire
1408.
Perrenot Regnard Bürger zu Auxonne, starb etwa 1434.
Quellen:
Testamente:
1434: Perrenot Renard, bourgeois d'Auxonne (6479).
Nicolas Renard war 1402 Präfekt bzw. Vogt von Langres, wo es
auch den Familiennamen Garnier gab... (s. Marie Renard oo Jean Garnier
1450)
Quellen:
Histoire
de Jonvelle: Nr.1354, Nicolas Renard, prevost de Langres; Saichent
tous que l'an de grâce mil quatre cens et deux, le premier jour du mois
de novembre, nous séant en jugement, vindrent en leurs propres personnes
Perrenot Gaulthier, Guillaume Alexandre, eulx deux eschevins de Jonvelle,
Jehan Alexandre et Robert Garnier, bourgeois dudit lieu...
Claude Regnard, Herr von Soirans, ist 1413 zu Soirans bestattet
worden. Seine Grabkammer und jene des Jean Regnard, gestorben 1500, sind
1964 unter Schutz gestellt.
Quellen:
Kulturministerium:
Salle funéraire de Claude Regnard, chevalier mort
en 1413, et de Jean Regnard, écuyer, seigneur de Soirans, mort en 1500. Date protection: 1964/01/22
Amyot Renard, Herr von Soirans, erwarb um 1450 große Teile des Lehens
von Jean de Florence. Binans besaß er bereits. 1459 ist Amiot
Regnart Bürgermeister von Auxonne. Möglicherweise
handelt es sich um den 1464 genannten Salzhändler.
Quellen:
Dictionnaire
géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté, Tome 5, Alphonse
Rousset, Frédéric Moreau, 1857:
Jacques, fils de Nicolas de Florence, fournit le dénombrement de son fief en 1381 et en 1385, et laissa pour héritier Jean de Florence, son
fils, qui vendit ses droits, avant 1450, à Amyot Renard, seigneur de
Soirans, déjà possesseur, à titre successif, de la portion dite de
Binans. Les habitants, réunis en assemblée générale, reconnurent, en 1488, être sujets en toute justice de Jean et Louis Renard, seigneurs de
Soirans, fils d'Amyot Renard.
Archiv
Besançon: B 281 - Greniers à sels et limites. Don de 600 charges de
sel par le du Philippe le Bon à Girard ROBOT, Amiot REGNARD, Jean DRUET
et
Perrenod LANDROL, marchands de sel bouchet au duché de Bourgogne et au
comté de
Charolais. An 1464.
Auxonne
- La forêt des crochères: Un arrêt du grand conseil de Bourgogne,
tenu à Bruxelles le 27 mai 1459, régala les débats survenus entre le
procureur ducal au bailliage de Dijon et les maire et échevins d'Auxonne
au suiet des droits respectifs du duc et de la commune. ...Savoir faison
que comparées audit jour ou autre deppendant d'icelui par devant nostre
dit conseil, nous estans en ceste nostre ville de Brousselles, nostre
procureur général pour nous, d'une part, Amiot Regnart, mayeur; Gerart
Robot bourgeois, Peirenot Friaur, notaire publicque et Jehen Chaigne,
procureur, suffisamment fondé comme il est apparu, des eschevins,
bourgeaois, manans et communauté de nostre dicte ville d'Auxonne, d'autre
part, ...
Etienne Regnard Edelmann und Herr von Soirans, Rat und
Hofmeister des Königshauses starb am 17. Dezember 1500 zu Soirans und
liegt in der Pfarrkirche St. Vinzenz begraben. Im selben Grab liegt Claude
Regnard, Ritter und Herr von Anthully und Myon, der den 4. Mai 1555 starb.
Quellen:
Mémoires:
Cy gist noble puissant S'gr Estienne Regnard Escuier S'r de Soirans
Conseiller et maistre d'hostel ordinaire de la maison du roy nostre sire
qui trespassa au chasteaul et maison fort dudit Soirans le 17 de décembre
1500. Aussy y gist messire Claude Regnard chler S'r dud. Anthully et Myon
o'i trespassa le 4 de mai 1555
Blaise Renard Herr von Moissey, kaufte 1511 von der Familie de
Florence, von Claude und Guigue, die Herrschaften Menotey und Rainans.
In den Besitz von Moissey war die Familie 1480 gelangt, als Claude de
Chassey nach den Zerstörungen des französischen Krieges an die Brüder
Renard verkaufte.
Quellen:
Histoire
de Menotey: Il
(Jean de Florence) eut pour fils et successeurs Claude et Guigue de
Florence, qui, comme nous le verrons, vendirent ce qu'ils avaient de
seigneurie à Menotey et à Rainans, à Blaise Renard, sieur de Moissey.
(...) La seigneurie de Menotey fut vendue par Claude et Guigue de Florence
en 1511 à Blaise Renard, sieur de Moissey, "lequel fut tiré en
cause du procureur fiscal pour avoir pris possession sans faire le devoir
de fief de icelle seigneurie envers Messire le Maréchal".
"Le 12 février 1512, le dit Blaise Renard donna
son dénombrement après avoir fait le dit devoir de fief, tel que s'en
suit" et reconnait tenir de madamme Marguerite, lors comtesse de
Bourgogne, à cause de son chastel, chastellenie et prévoté de Dole, un
meix censes, tailles, redevance, justice haut, moyenne et basse, acquis de
Claude et Guigue de Florence."
Châteaux et demeures du Jura Von Annie Gay:
Il (le château de Moissey) appartint aux seigneurs de Moissey... Les
guerres de la fin du XV'e siècle lui furent fatales, et en 1480 Charles
de Chassey le vendit auy frères Renard, considérant que ce bien lui
était de peu de profit, vu la totale ruine par la fortune de la présente
guerre. Au début du XVI'e siècle, Huges Marmier, sieur de Gastey,
lieutenant général du bailliage d'Amont puis président du Parlement de
Dole, en était le propriétaire et entreprit de le relever.
Jean Renard und sein Bruder Louis, Kinder des Amyot Renard,
waren Herren von Soirans und Mirebel.
Beide prozessierten angeblich 1407 mit Catherine de Sugny der Äbtissin von
Chateau-Chalon. Die Datierung
ist jedoch falsch und heißt vermutlich 1487, denn die besagte Äbtissin war von 1480 bis
zu ihrem Tod am 26.2.1488 im
Amt. Die Herrschaft Mirebel war von 1280 bis zur Eroberung
durch Louis XI (1479) im Besitz der Familie de Vienne. Ein Teil des
Schlosses wurde bei den Kämpfen zerstört, Jean de Chalon-Arlay als
letzter Besitzer aus dem Haus de Vienne enteignet. Möglicherweise kam die
Familie Renard zu dieser Zeit in den Besitz von Mirebel. Erwähnt wird das
aber in den Geschichtszusammenfassungen nicht. Ihnen zufolge ging der
Besitz ohne Unterbrechung auf das Haus
Oranien-Nassau über. Vermutlich war die Zeit der Renards zu Mirebel auch
recht kurz. 1491 waren die Brüder vorübergehend in der Normandie aktiv.
Vermutlich war Jean 1473 auch Bürgermeister von Auxonne und Deputierter
der Landesversammung von Burgund zu Dijon.
Quellen:
Rémy
Démoly: Mirebel.
Procès entre Louis et Jean RENARD, seigneurs de Sorans et de Mirebel et
Catherine de Sugny, abbesse de Château-Chalon. An 1407.
passion-chateau.fr:
A la mort de ce Jean de Vienne en 1422, le
fief de Mirebel quitta la famille de Vienne pour les Chalon-Arlay, devenus
par la suite Princes d’Orange. En 1479, les armées de Louis XI
ruinèrent en partie le château et Louis XI confisqua les biens de Jean
de Chalon-Arlay. La seigneurie de
Mirebel fut restituée, au début du XVIe s., à la famille des Princes d’Orange
qui devait ensuite devenir, par mariage, Orange-Nassau et régner sur les
Pays-Bas comme c’est encore le cas aujourd’hui. Mais le château de
Mirebel ne se releva pas de ses ruines même s’il servait encore de
poste de guet jusqu’à ce que les troupes.
Revue
Historique: Catherine de Sugny, décédée le 26 février 1488.
Kulturministerium:
Salle funéraire de Claude Regnard, chevalier mort
en 1413, et de Jean Regnard, écuyer, seigneur de Soirans, mort en 1500. Date protection: 1964/01/22
Archives de la Cote-D'Or, C1995: 1473, J.Regnard,
écuyer, sieur de Soirans, maire d'Auxonne, deputé aux États des pays de
Bourgogne tenus à Dijon.
Jean Regnard war Schiedsrichter im Weidestreit der Einwohner von
Vermondans gegen den Finanzverwalter von Neuenburg. Er war Pfarrer von
Dambelin. Der Streit war 1489 (erneut) entflammt und wurde 1496
entschieden.
Quellen:
Recherches
historiques et statistiques sur l'ancienne seigneurie de Neuchatel
Elles (les habitants de Vermondons) tombèrent d'accord pour choisir de
nouveaux arbitres; ce furent Jean de Nathay, curé de Goux, Jean Naviet de
Goux, curé de Loray, Jean Regnard, curé de Dambelin, et Thièbaud de
Ladroye , curé de Grandfontaine, receveur à Neuchàtel.
Louis Renard war Herr von Soirans und Herr von Myon, 1491 und
1499 wird er mit dem Titel eines Kammerherrn ("chambellan") des Königs
erwähnt. 1491 war er
noch Hauptmann der Städte Harfleur und Montivielliers bei Rouen in der
Normandie. 1499 ist er Großamtmann von Amont, im Jahr 1500 als Louis
Regnart tabellion général (Urkundsbeamter und Archivar?) zu Vesoul.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Louis Renard, chevalier, seigneur de Sorans et de Myon, chambellan du Roi,
étoit grand Bailli d'amont en 1499.
Chartes
Documents Historiques (Normandie): Jean Regnart, écuyer, seigneur de Myon, commis de par le roy à la garde de la ville de Harfleur pour l'absence de noble et puissant seigneur Louis Regnart, chevalier, conseiller et chambellan du roi, capitaine des villes de Harfleur et Montivilliers, mande à Louis Raullin, receveur des deniers royaux, de payer à Jean Vaigepinte et à ses compagnons 10 livres 17 sols tournois pour avoir transporté cinq pièces d'artillerie de Rouen à Harfleur. (10 avril 1491.)
Inventaire
sommaire des Archives départementales: Courcelles-lez-Équevilley:
Dénombrement donné à Philippe le Beau par Jean d'aubonne, écuyer, pour
une portion de seigneurie (sous le seing de Louis Regnart, tabellion
général à Vesoul), 1500.
Claude Renard war Ritter und Herr von Soirans. Ihm sind 1514 und 1527
die Rechte seines Vaters Blaise bestätigt worden, nämlich der Besitz zweier Herrschaften zu
"Reynans" (Rainans mit Menotey): eine "von Blaise Renard vom Haus de Florence erkaufte, die andere
ererbt, nämlich die Herrschaft Binans". 1546 kam es zum Streit, weil
Claude das Zeichen der Hochjustiz, das sein Vater zur Bestrafung
aller Kriminellen in der gesamten Herrschaft auf dem Marktplatz aus Holz installiert hatte, erneuern
lassen wollte. Die Einwohner, die zu den Herren de Florence statt zur
Familie Renard hielten,
appellierten an den Kaiser und betonten, sie unterstünden nur ihm. Claude
heiratete 1517 Jeanne de Montjeu, die Schwester des Philipp de Antully, dem
letzten aus dem Hause Montjeu. Weil dieser
nicht heiratete, erhielt Claude 1535 zwei Drittel von Antully und Champitaux.
Den dritten Teil erhielt später sein Schwager auf dem Erbwege, der Herr
von Mailly. 1537 wurde das Lehen bestätigt, schon im Jahr darauf
starb seine Frau. Auf ihrem Grabstein ist auch sein Wappen zu sehen, mit
einem goldenen Eberkopf, dann 1 zu 4 geteilt in blau/... mit jeweils einem
Fuchs im Streifen... Der Besitz von Claude Renard, "sieur de Soirans", ist
1556 an die Montureux verkauft worden. Claude war am 4. Mai
1555 gestorben und liegt im Grab des Etienne Regnard mit bestattet - wie
seine Frau in der Kirche St. Vinzenz in Soirans.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Suivant les lettres-patentes de l'Archiduchesse Marguerite, des années
1514 et 1527, Claude Renard, chevalier, seigneur de Sorans , possédoit
deux seigneuries à Reynans; l'une acquise par Biaise Renard, de la maison
de Florence; l'autre venant par succession , appelée la seigneurie de
Binant.
Dictionnaire
géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté, Tome 5, Alphonse
Rousset, Frédéric Moreau, 1857: Marguerite, archiduchesse d'Autriche, confirma en faveur de Claude Renard, en 1529, I'échange fait par le duc Eudes avec Nicolet de Florence. Ce seigneur laissa deux
filles: N... Renard, mariée à Pierre Vaulchard avant 1554, et Anne, épouse de M. de Montconis en 1565, qui recueillirent sa
sucicession. Adrien de Montureux acquit les seigneuries de Raynans, Gredisans et Menotey en 1579. A sa
mort, ses biens furent vendus par décret et adjugés à Henri de
Montureux, son fils, en 1584. [> s. Amyot Renard]
Archives
dept. Doubs: Raynans. Requête de Claude Renard, S'r de Sorans,
Raynans et Menotey, demandant à Marguerite d'Austriche la confirmation de
ses titres de propriété de Rayans et Menotey, jadis détachés du
domaine pa un échange fait avec les Scaglia de Florencem au XIV'e siecle,
1527. B2929 Rochefort. Vente d'une pré par Claude Renard, S'r de Sorans,
Myon, Menotey, etc., à Guyot de Vaudrey et à Catherine de Reculot, sa
femme, 1548.
Histoire
de Menotey: En
1546 Claude Renard, fils de Blaise, voulut rétablir cette marque de son
droit de haute justice, les habitants s'y étant opposés, il adressa une
requête à l'empereur, demandant...
La
Tour de Champitaux: Au seizième siècle, Philippe, seigneur d'Antully, le dernier des Montjeu, resta célibataire, et comme il était possesseur des deux tiers de Champitaux et d'Antully, il céda ces deux tiers, en 1530, à son beau-frère Claude Regnart, seigneur de Soirans, tout en se réservant la jouissance. Claude Regnart en reprit de fief, le 2 octobre 1535. Deux ans plus tard, Philippe de Montjeu ayant recueilli le troisième tiers de la seigneurie dans la succession du Sr de Mailly, son autre beau-frère, il l'échangea encore à Claude Regnart. Celui-ci en fit une nouvelle reprise de fief, le 8 août 1537. Claude Regnart, mari de Jeanne de Montjeu, devint donc seigneur, pour la totalité, d'Antully et de Champitaux. Il était fils de Louis Regnart, seigneur de Soirans, chambellan du roi et son bailli d'Amous en la comté de Bourgogne. Il mourut vers 1554, laissant une fille, nommée Anne, qui épousa Philibert de Montconis.
Mémoires:
(in Großbuchstaben:) Cy gist noble dame Jehane de Montjeu a son vivant
femme de noble seigneur Claude Regnard chevalier seigneur de Soirans,
Regnaud, Menostey et Myon qui trespassa au chasteaul et maison fort dud.
Soirans le penultiéme d'aoust la 1538 dieu ay't son ame. amen (Grabstein
in der Pfarrkirche St. Vinzenz zu Fouffrans-lès-Soirans, ebenso eine
Reliefabbildung von ihr. Wappen mit Eberkopf und Fuchs) (...) Jeanne de
Montjeu, fille de Philibert de Montjeu et de Louise de Poupet, était, en
1517, femme de Claude Regnard, seigneur de Soirans. Ein weiterer
Grabstein: Cy gist noble puissant S'gr Estienne Regnard Escuier S'r de
Soirans Conseiller et maistre d'hostel ordinaire de la maison du roy
nostre sire qui trespassa au chasteaul et maison fort dudit Soirans le 17
de décembre 1500. Aussy y gist messire Claude Regnard chler S'r dud.
Anthully et Myon o'i trespassa le 4 de mai 1555
Anmerkung:
Binans gehört seit 1822 zu Publy, Arr.
Lons-le-Saunier. Es umfasste Blye, Nogna, Poitte, Verges, Publy und Briod.
Nicht weit entfernt befinden sich Chatillon und Mirebel. Die Baronie liegt
etwa 50 km S von Dole und in der Nähe der Abtei Chateau-Chalon. Die
Herrschaft Rainans liegt noch näher an Dole.
Thiébauld Renard (auch Regnard) gehörte 1502 zu den adligen Schülern des
Collegs Gèrôme in Vesoul und studierte in Dole Jura. Sein Name steht auf
der Liste der elf Erwählten von Vesoul, allesamt Juristen, von etwa 1515.
Er war 1515
Gouverneur der Herrschaft Marast und spätestens 1537
"procureur" (Staatsanwalt) des Philippe de Ghénarraz, Ritter
vom Jakobsorden (chevallier de l'orde de Saint-Jacques), eines Spaniers,
in Jonvelle (Franche-Comte, nord-westlich von Vesoul, wo sich die Ruine
von Schloss Bourbévelle befindet). Möglicherweise diente er zwischenzeitlich
bereits Philipps Vater, Diégo Ghénarraz, in gleicher
Funktion. 1537/38 erarbeitete er gemeinsam mit dem Notar Jean Dubois eine
völlig neue Erhebung sämtlicher Rechte und Pflichten der Untertanen.
Quellen:
Nobiliaire
de Franche-Comté Les
élèves nobles qui composèrent la députation furent... Thiebaud Renard,
de Vesoul. (Anlässlich des Besuchs von Philipp dem Schönen am 5.8.1502)
Jérôme
COLINET Internetstammbaum: Thièbaud Regnard, Gouverneur de la Seigneurerie
Marast 1515, Notaire Juge. Notierte zudem: Thièbaud Renard
étudiant à l'université de Dole, avait été du nombre des élèves
nobles députés, le 5 âout 1502 au collège Saint Gérôme, au
devant de Philippe le Beau Archiduc d'Autriche et comte de Bourgogne.
Marc
de SAINT MELEUC Internetstammbaum. Thiébaud
Renard & Jeanne Blaigney.
Geschichte
von Jonvelle im Internet: Thiébaud Renard, procureur, für Philippe
de Ghénarraz (irrtümlich auch de Navarre). vergl. Archives
Jeanne Blaigney trägt einen recht seltenen Namen, der
sowohl in Frankreich als auch auf den Britischen Inseln vorkommt. "Gui de Chatillon, Visc de Blaigney & Sir
deLaFere" ist ein Beispiel. So
führt eine Linie über Gaucher V. de Chatillon, Comte de Porcien, geboren
um 1255, verheiratet mit Hélisende de Vergy zu Guy de Chatillon, geboren
1305, verheiratet mit Maria von Lothringen, zu einem Sohn namens Gaucher
de Chatillon, vicomte de Blaigney, geboren 1330, verheiratet mit Jeanne de
Concy. Deren Tochter Marie de Chatillon heiratete Henry de Monfoucon,
Signor d'Orbe. Über Agnès de Montfoucon, vicomtesse de Blaigny,
gestorben 1439, ging der Titel auf die Familie Neufchatel über, denn sie
hatte am 22.4.1398 Thibeault VIII, Sgn. de Neufchatel geheiratet. Jeanne,
die Tochter von Humbert de Neufchatel, Signieur de Nanteuil-la-Fosse, und
Claudine de Ténarre, dame de Plancy, trug den Titel Vicomtesse de
Blaigny. Sie heiratete Saladin d'Anglure, Sign. d'Estges, geboren um 1440,
und der Titel findet sich danach bei René d'Anglure, vicomte d'Estoges et
de Blaigny, obwohl ich im Internet nur zwei Töchter des Jean de Béthune
gefunden habe: Isabell d'Anglure oo Gianantonio Lesearis, conte di Tenda,
senhor de Villeneuve, und Jeanne III de Béthune, Sgn. de Bay. Ein direkter Bezug
zu Jeanne Blaigney ist jedoch nicht in Sicht.
Quellen:
Marc
de SAINT MELEUC Internetstammbaum.
Geneall:
Guy de Châtillon, vicomte de Blaigny * 1305 oo Marie de
Lorraine > Gaucher de Châtillon, vicomte de Blaigny * 1330
oo Jeanne de Coucy > Marie de Châtillon oo Henri de Montfaucon,
seigneur d' Orbe.
Famille
de Carné: Agnès de Montfaucon, Vicomtesse de Blaigny
ca 1393-1439; Verheiratet am 22. April 1398 mit Thibault
VIII, seigneur de Neufchâtel
ca 1386-1459
, mit Jean de Neufchâtel, seigneur de Montaigu
†1489; Verheiratet am 20. November 1437, Hesdin, mit
Margarida de Castro
†1483
, mit.
Gastel
Family Database:"Gui de Chatillon, Visc de Blaigney & Sir deLaFere"
Marie Renard ist als Tante des Botschafters Simon Renard bezeichnet
worden. Die Familie
ihres Ehemannes, Jean Garnier, soll zu den ältesten und vornehmsten
der Gegend gehört haben. Marie Renard
stiftete die Glockenkapelle (?) in Fondremand, das Ihr zum Teil gehörte.
Allerdings ist sie auch für eine Tante recht alt, wenn das Ehedatum von
1450 stimmt.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Jean Garnier, écuyer, épousa en 1450 Marie Renard, dame en partie de
Fondremand. Cette dame, tante de l'Ambassadeur Simon Renard, fonda la
chapelle des cloches à Fondremand.
Simon Renard, studierte Jura - zunächst
in Dôle und später in Löwen (Leuven, Louvain in
Belgien). Als "lieutenant général" war er der ranghöchste
Stellvertreter des Königs im Amt Amont mit Sitz
in Vesoul (Bailliage d'Amont). 1543 erstmals als Untersuchungsrichter
genannt in einem Fall, der den Abt Franz Bonvalot betraf. 1547/48 war er
bereits an sehr verschiedenen Orten tätig. Vom Februar 1547 aus Ulm
datiert seine Berufung als "Maître des requêtes". Damit war er
Staatsanwalt am Hofe mit Sonderaufgaben. Es gab ein Intermezzo (1547?) als
Übergangsgouverneur in Mailand (damals bereits mit dem Beinamen "de
Bermont" [auch "de Bermond"]). Renard, der auch Mitglied des flandrischen
Parlaments (oder erst später) war, repräsentierte den Kaiser am Augsburger Reichstag.
Renard war zudem bei
der Schlacht in Mühlberg an der Elbe zugegen, die den Schmalkaldischen
Krieg (Katholiken gegen Protestanten) entschied. Ob er dort erst durch
seine militärischen Fähigkeiten dem Kaiser auffiel und welche
Vermittlungshilfe er von der Familie seines späteren Erzfeindes Granvelle
erhielt, habe ich noch nicht klären können. Karl V. adelte Simon Renard
jedenfalls und machte ihn zum Ritter vom
Goldenen Schlüssel im Range eines Pfalzgrafen. Der Kaiser entsandte ihn
zudem als Botschafter zunächst
nach Frankreich (1549), dann nach England, wo er 1553 Maria I. den Titel
"blody Mary" verpasst haben soll und 1554 erfolgreich die Hochzeit
mit dem spanischen Enfanten, Philipp II., Karls Sohn, einfädelte. Weniger
erfolgreich war der Staatsmann 1556 in den Augen seiner Widersacher im
Aushandeln des Friedens mit Frankreich, da er das (aus der Ausbeutung
Amerikas eigentlich überreiche Spanien) ruiniert haben soll. Tatsächlich
war Spanien durch seine zu schnelle Expansion im Jahr 1557
zahlungsunfähig. Der Kardinal Granvelle hasste Renard jedenfalls bis aufs
Blut, und Renard nutze jede Gelegenheit, den Kontrahenden mit Worten,
Karrikaturen und politischen Mitteln bloßzustellen. Schließlich wurden
beide von Philipp II. aus Flandern abberufen. Renard wird 1564 in Madrid Berater des
Königs. 1573, im
Alter von 60 Jahren, wird er tot in seinem Bett gefunden. Spekulationen
besagten, sein Widersacher, Grandvelle, habe ihn beseitigen
lassen. Der Streit mit Grandvelle zog sich über Jahrzehnte. Pikant: Die
Familien Renard und Granvelle waren offenbar weitläufig über die Familie
Bonvalot verwandt, und später arbeitete gar ein Simon Renard als Sekretär
des Kardinals, der dem Zweig der Familie aus Dole oder Besançon
entstammte, vielleicht sogar Simons Neffe war. Nachkommen sind nur für den Sohn Charles belegt. Philippe
starb kinderlos, von Frederic ist nur der Name erwähnt. Die zunächst in
Brüssel mit den Kindern zurückgebliebene Witwe zog wieder nach Burgund
und erhielt noch 1584 ein Lehen im Val de Vyt. Granvelle bot ihr seine Hilfe an und
nannte dies später einen Beweis dafür, dass er nichts mit dem Tod Simons
zu tun haben könnte...
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Simon Renard , Seigneur de Bermont, lieutenant-général du grand
bailliage d'amont, fut du nombre des gentilshommes comtois qui allèrent
volontairement combattre dans l'armée de Charles-Quint, en Allemagne. Ces
braves passèrent l'Elbe à la nage et battirent les confédérés à
Mulberg, en 1547. Cette circonstance, le fit connoître particulièrement
de l'Empereur. Les Perrenot, qui précédemment avoient su l'apprécier,
le présentèrent à sa Majesté, comme un sujet capable de bien servir.
Il étoit savant en droit et en diplomatie. Il avoit un esprit vif,
entreprenant et courageux. Charles-Quint le fit chevalier, maître des
requêtes, et le nomma son Ambassadeur en France, en 1548. Il lui accorda,
par son ordonnance du 24 janvier de cette année-là, cinq ducats et six
livres par jour, outre les gages ordinaires de maître des
requêtes. L'Empereur fut si content de lui qu'il le choisit pour
négocier la plus importante affaire
qui pouvoit intéresser la Cour d'Espagne. C'étoit le mariage de Philippe
II avec Marie, Reine d'Angleterre.
Simon Renard en avoit donné le
projet, il le fit réussir, et il eut l'honneur d'épouser la Reine,
au nom du fils de son Prince, le 9 juin 1554. Au
retour de son ambassade d'Angleterre il fut nommé Ministre
plénipotentiaire, et convint, en cette qualité, de la trêve
de Vaucelles en 1556. Ses ennemis prétendirent qu'il avoit
eu tort d'y consentir. Il suffiroit de dire pour le justifier, que
l'Empereur avoit désiré ce calme pour remettre en
d'autres mains le pénible fardeau de ses couronnes, et pour
affermir le nouveau règne de son fils. C'est ce qu'affirme Mézerai,
cet historiographe digne de confiance. Onsera convaincu de la nécessité
de cette trêve lorsqu'on se rappellera
que la France et plusieurs Princes d'Allemagne étoient
coalisés avec le Turc contre Charles-Quint; que cet Empereur
trahi, sans armée, atteint de la goutte, avoit été obligé
de fuir dans une litière; que son Ministre s'étoit sauvé sur
un cheval auquel on n'avoit pas eu le temps de mettre une selle,
ni une bride; qu'ensuite l'Empereur avoit été forcé de
lever le siége de Metz, après y avoir perdu trente mille hommes;
qu'il avoit été battu, anéanti, et qu'il étoit harcelé de
toutes parts. Etienne Quiclet, avoit
été maître d'hôtel de Simon Renard pendant
son ambassade de France. Il se retira à Dole. Il fut convaincu
d'intelligence avec les Français, et d'en recevoir une
pension. Ce fut, pour les méchans, un titre d'accusation contre
son ancien maître qui l'avoit congédié depuis longtemps: la calomnie ne
prévalut pas: Simon Renard fut envoyé une seconde fois ambassadeur en
France en 1556. Ensuite il fut conseiller aux conseils d'état et privé
à Bruxelles. L'hérésie faisoit de grands progrès aux Pays-Bas. Le Roi
crut y remédier en ordonnant la publication du Concile de Trente et
l'exécution des ordonnances de Charles-Quint, portant rétablissement de
l'inquisiton et peine de mort contre les hérétiques. Les Conseils
d'état et privé se permirent quelques représentations; ils désiroient
qu'on épuisât d'abord tous les moyens de douceur et de conciliation. Le
Cardinal de Grandvelle qui n'avoit pas cette opinion, accusa Renard
d'être l'auteur de ces remontrances. Renard, fier de son naturel et de
son bon droit, ne garda pas dans sa défense assez de ménagement contre
un ministre puissant, autrefois son ami intime. Le Cardinal lui voua une
haine implacable, il trompa la Cour, Simon Renard fut à Madrid, pour
faire approuver le plan qu'il avoit proposé, mais il ne put obtenir cette
approbation, le parti contraire eut la préférence et fit perdre à
l'Espagne de belles et riches Provinces. Le Roi ne lui rendit pas sa
faveur, mais il ne le priva pas entièrement de sa confiance, puisque le
21 mai 1565, il l'envoya consulter par François Erasso, sur les affaires
de Bourgogne. Il mourut à Madrid, après y avoir fait, le 6 novembre
1572, un testament qui est à la bibliothèque de la ville de Besançon,
tome IV des cartulaires. Suivant ce titre et plusieurs autres originaux
qui sont chez M. de la Terrade, un de ses descendans, Simon Renard avoit
épousé Jeanne Lulier, sœur de Hubert Lulier, écuyer, seigneur de
Preigney; il en eut trois garçons et quatre filles. 1.° Philippe Renard
filleul du Roi, il testa à Besançon le 13 de janvier 1579, et mourut
sans enfans. 2.° Charles qui a continué la postérité masculine. 3.°
Fréderic. 4.° Françoise, mariée à Etienne de Mugnan; seigneur de
Comberjon, fils de Jean de Mugnan, chevalier de St.-Georges. 5.° Marie
Renard, qui épousa, par contrat du 23 décembre 1587, Pierre Mayrot,
écuyer, seigneur de Vallay, dont les descendans ont prouvé la noblesse
de Simon Renard et Jeanne Lulier, dans leurs seize quartiers. 6.°
Eléonore Renard, épouse de Marc de Conflans, écuyer, seigneur d'Amance,
dont la famille est éteinte par Auguste-Madeleine de Conflans, dame de
Montureux, mariée, par contrat du 26 mars 1702; à Philippe, comte de
Monlezun. 7.° Jeanne, mariée à noble Raimond de Mesmay. Ces enfans
obtinrent, le 24 de mars 1597, une ordonnance pour toucher neuf mille
francs arriérés des pensions de leur père. Tous les papiers de famille
prouvent que Simon Renard dépensa une partie de son patrimoine au service
du Roi, au lieu de suivre l'exemple de la plûpart des ministres qui ont
tant de moyens d'augmenter leur fortune. Charles Renard, seigneur de
Bermont, acheta la terre de Fouchécourt en 1590. Il épousa Anne
Vigoureux, fille de Quentin Vigoureux, écuyer, seigneur de They, Mugnans,
etc. et de Marguerite de Vers. Il en eut Deile, Claude, Claudine et Anne
Renard. Claude Renard, écuyer, seigneur à Vaivre et Montoille, épousa
Louise-Françoise de Billy, et fut père d'Anatoile Renard, né le 13 de
novembre 1637, marié à Charlotte Clerc, fille de Jean Clerc de Neurey,
seigneur de Belmont, Trétudant , Bellefleur, etc. Conseiller d'Etat du
Duc de Lorraine. De ce mariage naquirent Nicolas et Françoise
Renard. Nicolas Renard étant jeune écolier, fut assassiné à Vesoul,
par un mari qui, dans un accès de jalousie, le prit pour un autre dont il
croyoit recevoir une injure. Françoise Renard épousa, par contrat du 15
novembre 1693, Etienne Carementrant, écuyer, docteur èn droits,
conseiller au Présidial de Vesoul, de la famille de Claude Carementrant,
écuyer, lieutenant-général du grand Bailliage d'Amont, tué au siége
de Vesoul par Tremblecourt, en 1595. Elle eut plusieurs enfans: deux
garçons, prêtres; deux filles, religieuses , et deux filles mariées.
L'aînée, nommée Marie-Anne, épousa en 1722 Jean-César Labbey,
écuyer, seigneur de Feules et autres lieux, fils d'Antoine Labbey,
écuyer, seigneur de Sauvigney; Feules, Autrey, etc. Conseiller d'état du
Duc de Lorraine. La cadette, Jeanne-Charlotte, fut la seconde femme de
Deile du Montet de la Terrade, écuyer, capitaine de cavalerie, veuf de
Marie-Anne du Laurent, et fils de Jean du Montet de la Terrade, écuyer,
capitaine de cavalerie. Claudine Renard, sœur de Simon, épousa noble
François Terrier, seigneur de Ranzevelle. Louis Renard, frère de Simon,
épousa Antoinette Bonvalot, dont il eut Louis Renard, écuyer, seigneur
de Neurey, qui eut plusieurs enfans de Jeanne Sonnet d'Auxon. Jean Renard,
frère de Simon, fut chanoine à l'église métropolitaine; et official du
Diocèse de Besancon. Claude Renard, de Dole, neveu de Simon, est titré
d'amé et féal, dans les patentes de général des monnaies, que le Roi
lui accorda le 8 juillet 1589. Louis Renard, chevalier, seigneur de Sorans
et de Myon, chambellan du Roi, étoit grand Bailli d'amont en 1499.
Suivant les lettres-patentes de l'Archiduchesse Marguerite, des années
1514 et 1527, Claude Renard, chevalier, seigneur de Sorans , possédoit
deux seigneuries à Reynans; l'une acquise par Biaise Renard, de la maison
de Florence; l'autre venant par succession , appelée la seigneurie de
Binant. Françoise Renard, épouse de M. Carementrant, vendit la
co-seigneurie de Reynans en 1699, quelques temps après la mort de son
frère , dont elle fut héritière. J'ai ouï dire que Messieurs de
Bermont de Villerspos, étoient du nom de Renard, seigneurs de Bermont ;
cependant, suivant les preuves de M. de Sonnet à St.-Georges, Gabriel de
Bermont, écuyer; fils de Claude de Bermont, n'a point le nom de Renard,
et il ne le donne pas à son père dans son contrat de mariage accordé le
10 juin 1606 avec Jeanne-Baptiste du Tartre, fille de François du Tartre,
écuyer. De ce mariage naquit Ermenfroid de Bermont, marié, par contrat
du 6 janvier 1640, à Charlotte de Precipiano, dont il eut Gaspard-Joseph
de Bermont, écuyer, qui épousa , par contrat du 3 de septembre 1690,
Simone Racle de la Roche Marie-Alexandrine de Bermont, leur fille, étoit
la mère d'Erard-Joachim-Irénée Sonnet; seigneur d'Auxon, reçu à
St.-Georges en 1753. La généalogie manuscrite dont on a parlé, porte
que Charles Belin, mari de Catherine Renard, étoit fils de Claude Belin,
conseiller au Parlement, et d'Etiennette Clerc. Ce Claude Belin étoit
originaire de Gy; sa famille s'étoit établie à Vesoul. M. Dunod,
(nobiliaire, page 650, ) dit qu'il eut un fils dont la fille unique fut
mariée à M. de Mongenet ; elle se nommoit Françoise, et son mari
Gaspard de Mongenet , de Vesoul , lieutenant-général du Bailliage de
Dole. N'ayant pas eu en communication les papiers de famille de Messieurs
Belin, je ne rapporterai que ce qui est dans les registres de Gy, de
Vesoul, et autres titres publics.
Général
DE MESMAY (zitiert bei Colinet): SIMON RENARD, chevalier, seigneur de
Bermont, Bourbévelle, né à Vesoul vers 1513, reçu docteur es droits à
Louvain, avocat au bailliage d'Amont, lieutenant général à Vesoul,
puis, le 24 avril 1547, conseiller maître des requêtesordinaires de
l'hôtel de l'Empereur. Gouverneur provisoire du duché de Milan, et
présent à la bataille de Mulberg en 1547, il siège à la diète
d'Augsbourg en 1548 et il est institué chevalier de la Clef Dorée et
comte palatin par patentes de Charles Quint de janvier 1548 et 1549
datées de Brùxelles Ambassadeur en France en 1549, puis en Angleterre,
où il négocie en 1554 le mariage de Philippe II et de 1a reine Marie, il
est en 1556, à Vauxolles, le principal négociateur dela trève de ce nom
avec Henri II. Conseiller au Conseil Privé de Madrid en 1564, et tombé
peu après dans la disgrâce de S.M C, il y mourut le 8 août 1573, dans
son lit, assassiné peut-être par les sbires de son ennemi Granvelle. Il
avait épousé Jeanne Lullier fille de Nicolas, seigneur de Raucourt , et
de Guyotte d'Orchamps.
Michel
Baelde: Biografie Simon Renard. Lid van de Geheime Raad, lid van de
Raad van State. Simon Renard werd omstreeks 1513 te Vesoul in de
Franche-Comté geboren. Samen met Granvelle studeerde hij te Leuven. Als
doctor in de rechten werd hij benoemd tot hoogleraar in zijn geboortestad,
gevolgd door een aanstelling als raadsheer in het Parlement te Dole. Op 1
februari 1548 werd Renard benoemd tot gewoon raadsheer in de Geheime Raad,
zonder dat hij erin te werk werd gesteld. In 1549 werd hij benoemd tot
ambassadeur in Frankrijk. Nadat Hendrik II van Frankrijk de oorlog had
verklaard en Renard had teruggestuurd, werd Renard op 1 januari 1552
raadsheer naast Karel V. Van 1553 tot 1555 was Simon Renard ambassadeur in
Engeland, waar hij besprekingen voerde voor het huwelijk van Filips II met
koningin Maria Tudor.
In september 1555 verliet hij Engeland en op 18 november 1555 werd hij
aangesteld als lid van de Raad van State. Omstreeks deze tijd situeert
zich de arrestatie van zijn medehelper Quiclet, beschuldigd van
verklikking van het geheim cijferschrift en van het corresponderen met het
Franse hof. Op 29 maart 1557 werd Quiclet terechtgesteld, ondanks
protesten van Renard en vooral door toedoen van Granvelle. In augustus
1559 werd hij in zijn benoeming als lid van de Raad van State bevestigd,
maar de vijandschap tegenover Granvelle werd nu eerst zeer hevig. Het
gevolg bleef dan ook niet uit; in december 1562 kreeg Renard bevel van
Filips II om zich in Bourgondië terug te trekken. In september 1564 begaf
Renard zich naar Spanje, waar hij praktisch onder bewaking werd gesteld.
Hij stierf te Madrid op 18 augustus 1573.
Testamente:
1572 Simon Renard, ambassadeur, et Jeanne Lulier, sa femme (Ms. 1208 de la
bibliothèque de Besançon, fol.22)
Jérôme
COLINET Internetstammbaum.
Marc
de SAINT MELEUC Internetstammbaum.
Louis
SUCHAUX Gallerie biographique du département de la haute saône (Biog.
univ., t. XXXVII, p. 323): RENARD (Simon), 'homme d'Etat, naquit à Vesoul
au commencement du XVI. siècle. Ayant terminé ses études à l'Université.de
Dole, il prit ses degrés en droit, et fut pourvu, bientôt après, de la
charge de lieutenant-général au bailliage d'Amont. Son mérite et sa
capacité le firent connaître du chancelier Perrenot de Granvelle, et de
son fils l'évêque d'Arras, devenu célèbre sous le nom de cardinal de
Granvelle. Par leur protection, il obtint une place demaître des requêtes
au conseil de Flandre, et parvint rapidement aux premiers emplois. Nommé
d'abord ambassadeur en France, il fut ensuite envoyé à Londres pour
conclure le mariage de l'infant don Philippe (depuis roi Philippe II) avec
Marie (Stuart) [Anm.: Mit diesem Zusatz irrt die Quelle gewaltig],
reine d'Angleterre. Renard montra beaucoup d'habileté dans celle
négociation,
et triompha de tous les obstacles qui s'opposaient à une alliance
vivement désirée par l'évêque d'Arras, et que la France ne voyait pas
sans inquiétude. Depuis il fut employé dans plusieurs affaires
importantes, et eut part au traité de Vaucelles (1556), don les
conditions furent trouvées ruineuses pour l'Espagne. Renard, dans cette
circonstance, s'était écarté des ordres de sa cour, et le roi Philippe
II lui en témoigna son mécontentement. Persuadé que Granvelle l'avait
desservi, Renard s'unit aux ennemis de ce ministre et vint à bout de
soulever contre lui la noblesse des Flandres. Il se permit, àl'égard de
son bienfaiteur, les railleries les plus indécentes [1], et finit par
pousser les mécon- tcnts à ledénoncer au roi comme lauteur des troubles
des Pays-Bas. Granvelle feignit longtemps d'ignorer les menées de Renard;
enfin, ne pouvant plus les dissimuler, il se contenta de lui écrire pour
se plaindre de son ingratitude Nevous. Souvenez-vous plus, lui mandait-il,
que c'est moi qui vous ai toujours soutenu, défendu et protégé partout
Est-ceainsi que vous reconnaissez mes bontés, et que vous récompensez
mon amitié. Pensez à vous-même, et je serais toujours prêt à vous
servir [2] Loin de profiter de ces sages conseils et de reconnaître ses
torts, Renard se flatta qu'aidépar le prince d'Orange et par le comte
d'Egmond, il viendrait à bout de raire renvoyer le cardinal, et peut-être
de lui succéder dans l'administration des Pays-Bas. Granvelle perdit
enfin patience, et crut devoir punir un ingrat. Un desdomestiques de
Renard, convaincu d'avoir vendu les secrets de l'Etat, avait été condamné
à mort par le parlement de Dole. Dans ses interrogatoires, il avait laissé
échapper quelques mots qui pouvaient compromettre son maître, mais
qu'onavait négligé d'éclaircir. Le cardinal fit rechercher les pièces,
et parla au conseil des charges qui existaient contre Renard. Celui-ci
demanda des commissaires pour le juger, et déclara qu'il ne rentrerait
point au conseil avant qu'on nelui eût rendu justice. L'emportement qu'il
mit dans ses plaintes déplut à la cour, et il reçut l'ordre d'aller
servir dans le comté de Bourgogne. Renard refusa d'obéir, prétextant
que sa santé ne lui permettait pas de supporter les fatigues d'un si long
voyage; mais voyant que les seigneurs flamands n'osaient pas le soutenir
ouvertement, il prit leparti d'aller en Espagne, où il espérait trouver
des amis plus capables de servir sa haine contre Granvelle. Avant son
départ,
il avait eu l'imprudence d'adresser au roi une requête par laquelle il
lui reprochait de laisser ses services sans récompense, et qu'il
terminait en donnant la démission de sa charge de conseiller d'Etat,
demandant pour toute grâce d'être payé de ses appointements arriérés.
Le roi, choqué de cette requête; le reçut très-froidement, et, aprèsune
courte audience, le congédia. Renard languit plusieurs années à Madrid,
dans la misère, et y mourut, dit l'abbé Boisot (Projet de la vie du,
cardinal de Granvelle, p. 106), de chagrin ou autrement [3], le 8 août
1575. L'écrivainqu'on vient de citer fait ainsi le portrait de ce
négociateur: .C'était un homme fort habile, ardent, beau parleur, maisrailleur et
turbulent. Les Ambassades de Renard, 3 vol. in-fol. , font partie de la
collection des Mémoires du card. deGranvelle conservés dans la
bibliothèque:
de Besançon.
[1] Au baptême du fils du comte de Mansfield, on fit une
mascarade dans laquelle un homme habillé en cardinal était chassé par
un diable avec des queues de renard. Granvelle, dit l'abbé Boisot, ne fit
qu'en rire; mais le roi n'yentendit point railleries
[2] Cette lettre, qui prouve et la modération du cardinal et
son attachement sincère pour Renard, est imprimée dansles Memoires pour
servir à l'histoire de Granvelle par Lesveque, I, 32 L'abbé Boisot en a
publié une Autre, danslaquelle le cardinal offre de l'argent à Renard:
Vous me le pourrez rendre, lui dit-il, après, avec votre commodité, ou
je le recouvrerai avec le temps, sur vos gages d'Espagne car je désire
que vous soyez accommodé, et vous poussertout au plus que je pourrai.
[3] L'abbé Boisot veut sans doute faire entendre que Renard
était soupçouné d'avoir termillé lui-même ses jours. Lebruit en
courut dans sa, province, mais il ne s'est pas confirmé. On n'a pas manqué
d'accuser le cardinal de Granvelled'avoir fait assassiner Renard; mais, au
contraire, il donna des larmes à sa mort, et s'empressa d'offrir ses
services àsa veuve et,et à enfants.
Mém.
pour servir à l'hist. de la ville de Vesoul Yverdun, 1779 (zitiert
bei Suchaux): Simon Renard s'était marié à Jeanne Lullier, de laquelle
il eut sept enfants; Nicolas Renard, dernier rejeton de cette race, mourut
à Vesoul en 1698.
George
Edmundson, Chapter
VI, The Revolt of the Netherlands [Beispiel für die Extremsicht von
Granvelle, der sogar Renards Werk aus den Archiven entfernen ließ]: The
Cardinal retired to his paternal estates near Besançon, without indeed
withdrawing from public affairs, for he corresponded with rulers and
statesmen in many countries ; but the tone of even more than philosophical
resignation which breathes through the Cardinal's letters during this
quiet interlude in his busy life was probably no pretence. There is much
that is really great in his character ; and the odium which was aroused
against his administration was largely due to misrepresentations wilfully
disseminated as to his conduct and his motives. Many of these emanated
from Simon Renard, a Burgundian like Granvelle, who had, by the friendship
of the Cardinal and his father before him, become Spanish Ambassador in
France and England, but who, disappointed at not being made Councillor of
State, had turned on his benefactor. A study of the great minister's
correspondence makes it quite clear that nearly all the grievances alleged
against him were without foundation, and that, so far from being cruel or
vindictive, his counsels were always on the side of moderation; and his
conduct towards his enemies, with the single exception of Renard, who may
be said to have been undeserving of clemency, was magnanimity itself.
The Rise of the
Dutch Republic, Volume I., John
Lothrop Motley: There was another
lampoon of a similar nature, which was so well executed, that it
especially excited Granvelle's anger. It was a rhymed satire of a general
nature, like the rest, but so delicate and so stinging, that the Cardinal
ascribed it to his old friend and present enemy, Simon Renard. This man, a
Burgundian by birth, and college associate of Granvelle, had been
befriended both by himself and his father. Aided by their patronage and
his own abilities, he had arrived at distinguished posts; having been
Spanish envoy both in France and England, and one of the negotiators of
the truce of Vaucelles. He had latterly been disappointed in his ambition
to become a councillor of
state, and had vowed vengeance upon the Cardinal, to whom he attributed
his ill success. He was certainly guilty of much ingratitude, for he had
been under early obligations to the man in whose side he now became a
perpetual thorn. It must be confessed, on the other hand, that Granvelle
repaid the enmity of his old associate with a malevolence equal to his
own, and if Renard did not lose his head as well as his political
station, it was not for want of sufficient insinuation on the part of the
minister. Especially did Granvelle denounce him to "the master"
as the
perverter of Egmont, while he usually described that nobleman himself, as
weak, vain, "a friend of smoke," easily misguided, but in the
main
well-intentioned and loyal. At the same time, with all these vague
commendations, he never omitted to supply the suspicious King with an
account of every fact or every rumor to the Count's discredit. In the
case of this particular satire, he informed Philip that he could swear it
came from the pen of Renard, although, for the sake of deception, the
rhetoric comedians had been employed. He described the production as
filled with "false, abominable, and infernal things," and as
treating not
only himself, but the Pope and the whole ecclesiastical order with as
much contumely as could be showed in Germany. He then proceeded to
insinuate, in the subtle manner which was peculiarly his own, that Egmont
was a party to the publication of the pasquil. Renard visited at that
house, he said, and was received there on a much more intimate footing
than was becoming. Eight days before the satire was circulated, there had
been a conversation in Egmont's house, of a nature exactly similar to the
substance of the pamphlet. The man, in whose hands it was first seen,
continued Granvelle, was a sword cutler, a godson of the Count. This
person said that he had torn it from the gate of the city hall, but God
grant, prayed the Cardinal, that it was not he who had first posted it up
there. 'Tis said that Egmont and Mansfeld, he added, have sent many times
to the cutler to procure copies of the satire, all which augments the
suspicion against them.
Wolfgang
Alt, Sprache und Macht: Berichtet von Bemerkungen Simon Renards zu den
Sprachfähigkeiten u.a. des Spanischen Thronfolgers. Bezüglich
der Niederlande mußte Simon Renard, der Botschafter Karls V. in London in
mehreren Briefen den Kaiser darauf hinweisen, „que le peuple et noblesse
ne comportera Espaignolz en ce
roïaulme, pour les qualifier d’ambition, d’orgeuil et d'importunité."
[Renard an Karl V. 29.12.1553, in: Collection des voyages 1882:276.] Zudem
heißt es: Solche Mißverständnisse konnten durch mangelnde
Fremdsprachenkenntnisse noch
gesteigert werden; so berichtet Simon Renard, der kaiserliche Botschafter,
am 6.11.1553 aus London an Karl V.
über seine Vermittlungsversuche: „davantaige qu’il fault
considérer que Son Altèse et ses gens ne saichans parler anglois, et
sera confusion grande entre gens qui
sont rudes, inconstans et superbes; et ne les poura l’on
entendre, moins pouront ilz estre entenduz, ni communicquer ce que seroit raisonnable“.
1321 Karl V. ließ deswegen auch in den Instruktionen für seinen Hofbeamten,
Jacques de Bierbiesca, bestimmte Verhaltensweisen für Diplomaten aufnehmen,
die diesen kulturellen Unterschieden und möglichen Mißverständnissen Rechnung
trugen, „pour entretenir l’amitié et conversacion entre les nacions,
leur deffendant de non se injurier l’ung
l’aultre, ni de parolles ou autrement, se mocquer des
usances, façons de faire et coustumes l’ung de l’aultre“.[Instruktion
vom 2.4.1554, in: Collection des voyages 1882:370; s. a. Giesen, B. &
Junge, K. 1996a:262f.] Alt liefert zudem eine Liste der Mitglieder des
Flandrischen Staatsrates (Raad van State), dem auch Simon Renard
angehörte, welcher zur Opposition gehörte und in Kastilien in
Gefangenschaft verstorben sei.
John Lothrop Motley,
The Rise of the Dutch Republic: ...
At last the peace commissioners, who had been assembled at Vaucelles since
the beginning of the year 1556, signed a treaty of truce rather than of
peace, upon the 5th of February. It was to be an armistice of five years,
both by land and sea, for France, Spain, Flanders, and Italy, throughout
all the dominions of the French and Spanish monarchs. The Pope was
expressly included in the truce, which was signed on the part of France by
Admiral Coligny and Sebastian l'Aubespine; on that of Spain, by Count de
Lalain, Philibert de Bruxelles, Simon Renard, and Jean Baptiste Sciceio, a
jurisconsult of Cremona. During the precious month of December, however,
the Pope had concluded with the French monarch a treaty, by which this
solemn armistice was rendered an egregious farce...
Das Buch enthält zudem eine hervorragende Beschreibung der Feindschaft
zwischen Renard und Granvelle. In allen Einzelheiten wird erklärt, wie
Renard Granvelle mit Karrikaturen zur Weißgluttrieb und nur knapp seinen
Kopf behielt: ...There was another lampoon of a similar nature, which was so well
executed, that it especially excited Granvelle's anger. It was a rhymed satire of a general nature, like the
rest, but so delicate and so
stinging, that the Cardinal ascribed it to his old friend and present
enemy, Simon Renard. This man, a Burgundian by birth, and college associate of
Granvelle, had been befriended both by himself and his father. Aided by their patronage and his own
abilities, he had arrived at distinguished posts; having been Spanish envoy both in France and
England, and one of the negotiators of the truce of Vaucelles. He had latterly been disappointed in
his ambition to become a councillor of state, and had vowed vengeance upon the
Cardinal, to whom he attributed his ill success. He was certainly guilty of much
ingratitude, for he had been under early obligations to the man in whose side he now became a
perpetual thorn. It must be confessed, on the other hand, that Granvelle repaid the enmity of his old associate with a malevolence equal to his
own, and if Renard did not lose his head as well as his political station, it was not for want of sufficient insinuation on the part of the
minister. Especially did Granvelle denounce him to "the master" as the
perverter of Egmont, while he usually described that nobleman himself, as
weak, vain, "a friend of smoke," easily misguided, but in the main well-intentioned and loyal. At the same time, with all these vague
commendations, he never omitted to supply the suspicious King with an account of every fact or every rumor to the Count's
discredit. In the case of this particular satire, he informed Philip that he could swear it
came from the pen of Renard, although, for the sake of deception, the rhetoric
comedians had been employed. He described the production as filled with
"false, abominable, and infernal things," and as treating not only
himself, but the Pope and the whole ecclesiastical order with as much contumely as
could be showed in Germany. He then proceeded to insinuate, in the subtle manner which was peculiarly his
own, that Egmont was a party to the publication of the pasquil. Renard visited at that
house, he said, and was received there on a much more intimate footing than was
becoming. Eight days before the satire was circulated, there had been a conversation in Egmont's house, of a nature exactly similar to the
substance of the pamphlet. The man, in whose hands it was first seen, continued
Granvelle, was a sword cutler, a godson of the Count. This person said that he had torn it from the gate of the city hall, but God
grant, prayed the Cardinal, that it was not he who had first posted it up
there. 'Tis said that Egmont and Mansfeld, he added, have sent many times to the cutler to procure copies of the
satire, all which augments the suspicion against them.
Cityvox
zu seinem Haus: 14, Rue des
Boucheries, 70000 Vesoul. Cet hôtel a été construit par Simon Renard
qui fut ambassadeur de Charles Quint. Cet hôtel fut construit en 1525 et
au XVIIIe siècle, la façade et le portail furent remaniés. On y
remarque le plafond du porche, la tour hexagonale, ses gargouilles et sa
porte gothique. Sur l'aile droite, vous verrez que l'empreinte du XVIIIe
siècle est particulièrement visible.
WAZAMAR,
Geschlechterwappen: Simon Renard, geb. Vesoul (Franse Comté), overl.
Madrid 1575. Spaans diplomaat. Wapen: In blauw een schuinbalk van zilver,
beladen met een leeuw van zwart, genageld en getongd van rood en een
uitgestulpte schildzoom van zwart. (falsch! gehört dem jüngeren Simon)
childsgallery:
Karikatur zu Simon Renard.
Wikipedia:
Botschafter in England von Juni 1553 bis Mai 1555.
Farbbild
auf einer externen Seite. -> Scholarsresource:
Öl auf Holz, 72x56 cm, Verkäufer: Bridgeman Art Library. (Anmerkung: Als
der Geistliche Jean-Baptiste Boisot 1694 seine Gemälde per Testament
vermachte, hielt er folgende Künstler für die Urheber: Tizian für das
Porträt Grandvelles, Holbein für jene des Simon Renard und seiner Frau) Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France:
le portrait du chancelier deGrandvelle de la main de Titien, celuy du
cardinal son fils, dex autres portraits qu'on di estre de l'ambassadeur
Renard et de sa femme, de la main d'Olbein, ...
Jean
Maria Thiebaud: SI IN PUTEO, ETIAM IN FONTE SALUS : devise latine de
Simon Renard, ambassadeur de l’empereur Charles Quint (Chassan et
Tausin)
Cassinoarte:
La corrispondenza fra Leoni ed il suo protettore don Ferrante Gonzaga,
governatore di Milano e quella del Primaticcio con Simon Renard de Bermond,
ambasciatore di Carlo Quinto presso la Corte di Francia, e con Antoine de
Granvelle, vescovo di Arras, dimostra il contrario... [Der Maler Francesco
Primaticcio, geboren in Bologna, war der Star-Ausstatter seiner Zeit und
wurde "erster Geschmacksausstatter des Königs" genannt]
Geschichte
Mailands: In der Liste der Gouverneure von Mailand ist Simon Renard
nicht erwähnt. Allerdings gab es von April bis Ende September 1546 eine
Zeit, in der das einstige Herzogtum von einem Übergangsgouverneur geleitet
werden musste. Für diese Zeit wird angegeben: "don Alvaro de Luna,
castellano, ottenne la carica interinalmente." Es ist durchaus
denkbar, dass Karl V. Simon Renard entstandte, zumal die Stadt seit 1535
unmittelbar dem (spanischen) Kaiser unterstand. Am 5.6.1546 übertrug Karl
V. die Investitur an seinen Sohn Philipp II.: Carlo V dà la definitiva
investitura (ma non ancora l'effettiva amministrazione) del ducato di
Milano al figlio Filippo. L'investitura verrà resa pubblica nel dicembre
1549. Si tratta di una reinfeudazione del ducato a Filippo e ai suoi
discendenti dopo che questo era devoluto all'Impero.
Condottieri
di ventura: Ludovico da Birago, 1548, entra in contatto con
l'ambasciatore dell'imperatore Carlo V Simone Renard; si dichiara pronto a
defezionare con la consegna di Chivasso e di Verolengo.
Recherches
historiques et statistiques sur l'ancienne seigneurie de Neuchatel Desle de Montjustin, tant en son nom que comme
cessionnaire d'Anne de Roppe, sa mère, de Jacqueline de Montjustin, sa sœur, et d'Isabelle de Ferrette, sa
nièce, fille de Claudine de Montjustin, vendit la seigneurie et maison forte de Bermont, à noble Simon
Renard, docteur en droit, conseiller de l'empereur et son ambassadeur près du roi d'Angleterre (1555).
Le chàteau de Bermont fut donc reconstruit dans la première moitié du 16e siècle. Suivant la tradition, les
ouvriers occupés au rétablissement de cette forteresse ne gagnaient pas un liard par jour. Mais cette tradition ne peut se rapporter qu'à la construction primitive du
chàteau de Bermont; car le prix des journées au
16e siècle, était plus élevé. (Die Tüme zu Bermont waren in einer
früheren Auseinandersetzung von den Franzosen zerstört worden, während
sie gezielt Neuenburg verschonten. Nun kauft Simon Renard das befestigte
Haus und lässt es zaghaft aufbauen)
L'année 1584 fut un temps de paix et de tranquillité dans la province:
plusieurs vassaux: de Neuchàtel firent alors devoir de fief. ...Jeanne
Lulier, veuve de Simon Renard, seigneur dans le val de Vyt.. (Simons Witwe
erhielt 1584 das val de vyt zum Lehen)
En 1590, Charles Renard, fils aimé de Simon, possédait encore la seigneurie de Bermont; mais il la vendit quelque temps après à Desle de Mouthier.
(1590 verkaufte Charles Renard, Sohn von Simon, der bereits die Herrschaft
Bermont besaß, aber einige Zeit später an Desle de Mouthier).
Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France:
1208 fol.22 Testament de l'ambassadeur Simon Renard et de Jeanne Lulier,
mari et femme; Madrid, 6 novembre 1572; expédition sur papier. (No.13,
jenes seines Sohnes Philippe). 1212 fol.33 commission de conseiller et
maître aux requêtes ordinaire de l'hôtel de l'Empereur, pour Simon
Renard, doctor ès droits; Ulm, 4 fevrier 1547 (n.st.); parchemin. 1212
fol.34 Patente de Charles-Quint rgalant six livres par jour l'indemnité
supplémentaire accordée, en dehors de ses gages de maître aux requêtes,
à Simon Renard, envoyé comme ambassadeutr près le roi de France, en
remplacement de Jean de Saint-Mauris; Bruxelles 29 janivier 1549 (n.st.);
parchemin. 1212 fol.36 Commission de conseiller et maître aux requêtes
ordinaire du Conseil privé, donée par Philippe II, roi d'Espagne, à
Simon Renard; 24 mars 1557. (n.st.); parchemin. 214 fol.15
Ordonnance rendue par Simon Renard, lieutenant général du bailli d'Amont,
pour une enquête concernant le détournement d'une partie d'echute
mainmortable au préjudice de François Bonvalot, abbé de Saint-Vincent
de Besançon et en cette qualité seigneur de Villerspater, Servigney,
Bannas, etc.; 1er janivier 1543 (n.st.); parchemin.
Philippe
II et la Franche-Comté, Lucien Febvre:
Jeanne Lullier war die Tochter des Nicolas Lullier, Herr von
Raucourt, und der Guyotte d'Orchamps. Zudem gab es einen
Bildhauer namens Lullier, der für die Front des Rathauses von Besançon
eine Statue Karl V. schuf, welche allerdings 1792 zerstört wurde.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Jeanne Lulier, sœur de Hubert Lulier, écuyer, seigneur de
Preigney...
Nobiliaire
de Franche-Comté LULLIER.
Famille originaire de Morey, et anoblie par Charles-Quint. François
Lullier, seigneur de Preigney, Chauvirey, Vitrey, Ouge, la Quarte, etc.,
devint premier président du parlement en 1653. Il n'eut pas de postérité.
Alliances : Andrey, Santans, Dard, Sonnet, etc. Armes: d'argent, à un
olivier arraché de sinople, à deux branches passées en sautoir.
Jérôme
COLINET Internetstammbaum.
Wikipedia
zu möglichen Verwandten: Ce fut un mécène du nom de Claude François
Lullier qui fut à l'origine de l'arrivée des moines. Il venait d'une
famille qui avait précisément ses origines à Morey et qui avait été
anoblie par Charles Quint.
Parks in der Franche-Comte Parc botanique du château d'Ouge:
La construction fut achevée en 1590 par Guillaume Lullier dont le grand-père était
"secrétaire ordinaire" de Charles Quint.
Jean Renard wird 1554 als Geistlicher an der Stadtkirche in Besançon
sowie Offizial der Diözese Besançon erwähnt. Sein Todesdatum ist dem
Obituarium des Metropolitankapitels von Besançon zu entnehmen: der 23.1.1577
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Jean Renard,
frère de Simon, fut chanoine à l'église métropolitaine; et official du
Diocèse de Besancon.
Mémoires et documents inédits pour sevir a l'histoire de la Franche-Comté,
pub. : 836. - 1577, 23 januarii (25 augusti (B). - Joannes Renard, de
Dole, canonicus et officialis Bisuntinus.
Jérôme
COLINET Internetstammbaum: Chanoine de Besançon e 31.01.1554
Claudine Renard war mit
dem Politiker François Terrier (zirka 1510 geboren und 1572 in
Vesoul gestorben, "Bailly de Vilersexel") verheiratet. Er war
Finanzrechtler zu Luxeil. François Terrier strebte danach, den
Parlamentspräsidenten von Dôle zu ersetzen. Gemeinsam mit Verbündeten
stritt er gegen den Vizepräsidenten Colin. Er wurde von Marc de Rye
unterstützt und hatte Rückendeckung beim Herzog d'Orange. Den Ausgang
der Wahl, die erst 1573 entschieden war, erlebte Terrier nicht mehr. Die
Kinder aus ihrer 1544 geschlossenen Ehe hatten Ehepartner namens Joignot,
Baressol und Richardot.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
François Terrier, docteur ès droits, bailli de Villersexel fit partie de
la députation choisie parmi les éleves nobles de l'Université, pour
présenter à l'Archiduc Philippe
le Bel, lors de son passage dans la ville de Dole, un diplôme de docteur
en droit civil, ainsi que je l'ai rapporté au chapitre 4 de cet ouvrage.
Il reprit de fief certaines propriétés acquises de Brocard de Cuttebri,
de madame Claude de Rye, à cause de sa seigneurie de Noidans, par acte
reçu du notaire Loiseau, le 18 août 1541. Il épousa Claudine Renard, sœur
de Simon Renard, Ambassadeur de Charles-Quint ...
Jérôme
COLINET Internetstammbaum.
Marc
de SAINT MELEUC Internetstammbaum. Avocat
fiscal à Luxeil.
Laurent
Caron de Lessan, Internetstammbaum.
Pidoux
de la Maduère "les officiers du parlement de Dole", p 25:
François Terrier fût en compétition pour laplace de président du
parlement de Dole. Il dût lutter entre autre contre le vice président
Colin. Il était soutenu par Marc de Rye, et le jurisconsulte Srtatius,
patroné par le duc d'Orange dont il était lesurintendant en Bourgogne.
Tous étaient compromis dans la confrérie de Sainte Barbe dont on sait
que les menées étaient pro-huguenotes. Finalement ce fût Pierre
Froissard de Broissia qui fût choisi le 29 octobre 1573.
Louis Renard, Finanz-Staatsmann, war 1554 der Steuereinnehmer von Faucogney und 1558 der Schatzmeister der Bailliage
d'Amont zu Vesoul. Auch 1564 stammen die Rechnungen für Faucogney noch
von ihm. 1575 allerdings bezichtigte ihn das Parlament der
Untreue und sorgte für seine Inhaftierung. Zehn Jahre darauf starb er. Ludovicus Renard und Antoinae Bonvalot
(Tochter des Jean Bonvalot, Dr.jur.; ausgerechnet aus der gleichen Familie wie die Mutter von Simon Renards
größtem Widersacher) ließen am 10. September 1563 in Vesoul, St. Georg,
eine Tochter auf den Namen Anne taufen. Seinem Sohn gab er den Vornamen
Louis weiter.
Quellen:
Jérôme
COLINET Internetstammbaum: Receveur de Faucogney en 1554 Trésorier
d'Amont a Vesoul en 1558. Poursuivi en parlement pour malversation et
encore prisonier en 1575.
IGI:
Anna Renard, Tv. Ludovici Renard e Antoniae Bonvalot geboren und getauft
10.9.1563 zu Vesoul.
? Renard, Miterbin von Soirans, verheiratet mit Pierre
Vaulchard, Dr.jr zu Dole.
Quellen:
Retraite et mort de Charles-Quint au monastère de Yuste
Commission de conseillier de nostre court de parlement à Dôle, pour messire Pierre
Vaulchard, docteur es droiz, ou lieu de feu
messire Pierre Phénix.
Anne Renard, Herrin von Antully, Miterbin von Soirans, verheiratet mit
Philibert de Montconis, Gouverneuer und Capitaine der Zitadelle von
Chalon.
Quellen:
Dictionnaire de la
noblesse, contenant les généalogies,... Anne Regnart oo
Philibert de Montconis. Chevalier de l'Ordre du Roi & d'Anne Regnard:
Anne de Montconis oo 23.8.1564 Claude Bouton.
Wiki:
Tour de Champiteau: Tour de Champiteau: 1537 il passe à Claude Regnard. 1554 il appartient à Philibert de
Montconis.
Memoires:
Philibert de Montconis, gouverneur et capitaine de la citadelle de Chalon, vint à mourir en 1575
(...) Anne, fille de Philibert de Montconis, ce capitaine à la citadelle de
Chalon, et d'Anne Regnard, dame
d'Antully et de Soirans. (...) En 1570, Anne Regnard étant morte, le partage de ses biens se fit entre Philibert Bernard et Georges de
Saint-Belin. Philibert de Montessus prit alors le titre de seigneur de
Soirans. Au cours de Tannée 1575, Philibert de Montconis mourut, et ses héritiers
représentés, d'une part, par Jean de Montconis son fils, et d'autre part, par ses deux gendres agissant au nom de leurs
femmes, firent trancher leurs difficultés par une sentence arbitral en date du 16 décembre 1575. Philibert de
Montessus, qui possédait déjà la seigneurie de Soirans et une part dans celle de
Brandon, devint encore propriétaire de territoires à Jambles, à
Bissey-sous-Cru-chaud, à Moroges, etc.
Quelle offenbar: 3 E 35273 GRILLET Adam, notaire à Chalon-sur-Saône
Claude Renard war 1586 "général des monnaies" (der
Verantwortliche für das Münzwesen und gleichzeitig für die
Goldschmiedezunft). Angeblich aus Dole und Sekretär des Kardinals
Granvelle. Dies dürfte jedoch eine Verwechslung mit dem jüngeren Simon
(seinem Bruder?) sein.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Claude Renard, de Dole, neveu de Simon, est titré
d'amé et féal, dans les patentes de général des monnaies, que le Roi
lui accorda le 8 juillet 1589.
Jérôme
COLINET Internetstammbaum: verweist mit der Zuordnung eines Claude
Renard auf de Lurion.
TRACES D’HISTOIRE DE FRANCHE-COMTÉ:
Archives départementales du Doubs: RENARD Claude – B 737 – Arrêt sur
requête transmettant au procureur général une requête en honoraires
présentée par Claude RENARD, général des monnaies, Claude GYOT et Jean
SARSILLET, orfèvres, ayant vaqué à l’essai de monnaies grillées et
frangées, évaluées par édit du Parlement. 25 juillet 1586. (serie B
aux AD de Besançon)
Françoise Renard heiratete Etienne de Mugnand (in einem Stammbaum als Etienne de Munaus, Herr von
Courbeizon bezeichnet), Herr von Comberjon. Ihr Schwiegervater, Jean de
Mugnan, war Georgs-Ritter. Sie ist die Mutter des Philibert Mugnand, der sich mit
Guyonne Racle, Tochter des Jean
Racle, Herr von La Roche,
in Colombier verehelichte.
Im Stundenbuch des Grafen von Burgund (etwa 1470-1490) sind die Ehe aus
dem Jahr 1608 und die Taufe seiner beiden Kinder eingetragen. Die dort
erwähnten Paten
belegen die rekonstruierte Verwandtschaft. Das gemeinsame Testamant, in
dem ihr Mann auch als Captaine de Montaigu bezeichnet wird, ist in Vesoul
registriert worden.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Françoise, mariée à Etienne de Mugnan; seigneur de
Comberjon, fils de Jean de Mugnan, chevalier de St.-Georges.
Bibliorare
Stundenbuch des Grafen von Burgund: Malgré le concours des plus
grands spécialistes, les armoiries maintes fois représentées dans ce
livre (d'azur à six coquilles d'argent 3, 2 et 1, accompagnées en cœur
d'un soleil vivant d'or. Et d'azur à la fasce d'or, accompagnée en chef
de trois pointes renversées d'or, et en abîme d'une quartefeuille
d'argent boutonnée de gueules), n'ont pu être identifiées, ni le
monogramme GG répété dans les marges (ƒ 9 r° et v°, 52 v°, 54, 55
r° et v°, 58 v°, 59, 60 r° et v°). Ces armoiries sont contemporaines
du livre, quoiqu'elles fussent parfois peintes sur les rinceaux et
feuillages des marges. Ce livre d'heures fut vraisemblablement exécuté
pour un foyer de la noblesse du comté de Bourgogne. Par le jeu des
héritages, ce livre fut conservé jusqu'à notre époque dans une vieille
famille française. L'on peut penser que l'enluminure manquante,
l'Adoration des mages, représentait les commanditaires du livre, à
genoux devant l'Enfant Dieu, et que ce fut pour cette raison qu'elle fut
ôtée quand ce livre passa en d'autres mains.
Au verso du dernier feuillet, d'anciennes inscriptions furent effacées,
mais que la lampe de Wood permet de révéler:
1) 03 ou 13 juin 1608: mariage de Philibert de Mugnand avec Guyonne
Racle, fille de Jean Racle seigneur de La Roche.
2) 4 (?) avril 1609 : naissance de leur fils Jean François, parrain Jean
Racle son grand-père, marraine Simonne Renard sa grand-mère. Baptisé à
Colombier.
3) 30 août 1610: naissance de leur fils Jean Claude, parrain Claude de
Mugnand sieur de Lessiez (?), marraine Valentine Jougnol (?) femme de
Claude Terrier docteur ès droits à Vesoul. Baptisé à Colombier.
Il s'agit de la famille chevaleresque des sires de Mugnans, au comté de
Bourgogne. Philibert était fils d'Étienne de Mugnans et de Françoise
Renard, elle-même fille de Simon Renard, ambassadeur en France puis en
Angleterre pour Charles Quint. Guyonne Racle était fille de Jean Racle
baron de La Roche, seigneur de Fouchecourt, et de Guyonne Jacquinot. En
remontant "tout azimut" les ancêtres de ce couple jusqu'à la
sixième génération, l'on n'a pas trouvé de famille qui eût porté,
même approximativement, les armoiries représentées dans le livre.
Archives
départementale: B6690 Etienne de Mugnans, seigneur à Comberjon et
capitaine de Montaigu, et dame Françoise Renard, mari et femme (zw. 1608
u. 1621)
Jeanne Renard wird von den Nachfahren des Parlamentsrates Quentin Jacques
offenbar irrtümlich als Stammmutter genannt. Die Ehefau des Quentin
Jacques hieß mit zweitem Vornamen Antoinette, deren Ehemann ist
erst nach der Eheschließung von Simon Renards Tochter Jeanne mit Raimond de Mesmay
1580 gestorben. Raimond war der Sohn von Renobert de Mesmay und
Jacquette Rousselot, Jeanne die Tochter von Symon Renard und Jeanne Lulier
aus Vesoul. Raymond de Mesmay, Finanzverwalter des Königs Philipp II.,
erbte von seinem Onkel Léonard Rousselot, das Haus Rousselot zu Montbozon.
Die Ehe blieb indes ohne Erben. Nach 1602 wird Raimond de Mesmay als
Witwer bezeichnet. Jeanne
Renard kann wegen des frühen Todes auch nicht die Frau von Jean
Hout gewesen sein. Der augenscheinliche Irrtum
entsteht dadurch, dass die Ehefrau des adligen Jean Hout, Bürger zu
Besancon, zweimal in der Visitationsliste von Vesoul vorkommt: 1614 als Anne,
1617 als Jeanne Renard. Es scheint sich
also um die Tochter von Charles oder eher noch um die von Louis zu handeln.
Quellen:
destination70
(Tourismusprospekt Haute-Saone zu Montbozon): Maison
forte construite au XVIe siècle (1567) par Léonard Rousselot,
cédée
en 1602 aux Jésuites par son neveu et
héritier Raymond de Mesmay, procureur fiscal du roi
Philippe II d’Espagne. Cour intérieure avec une façade Renaissance,
tours
fortifiées.
Ma bibliothèque poétique.: Quatrieme partie,
Jean-Paul Barbier-Mueller: ...Raymond épousa Anne Renard, fille de
l'ambassadeur Simon Renard, mais leur mariage resta sans descendence. Le
titre de Mesmay revint alors à son demi-frère, Étienne II de Mesmay,
enfant du troisième lit.
Correspondance de l'abbé
Rousselot, constituant (1789-1795) Von Claude-Germain
Rousselot, Anne Marie Malingrey: ...il (Mesmay) était veuf de Jeanne
Renard depuis 1602)
Eleonore Renard heiratete Marc de Conflans, Herr von Broye
oder/und Amance.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets... Eléonore
Renard, épouse de Marc de Conflans, écuyer, seigneur d'Amance, dont la
famille est éteinte par Auguste-Madeleine de Conflans, dame de Montureux,
mariée, par contrat du 26 mars 1702; à Philippe, comte de Monlezun.
Jean
Nova heiratete Marc de Conflans, Seigneur de Broye
Marie Renard schloss im Jahr 1587 einen Ehevertrag mit Pierre Marcel de Mairot, Mitherrn von Valaye
und Chaumercenne. Diese Tatsache schließt es für sich
betrachtet bereits aus, dass Marie auch die Ehefrau von eines Herren Pierrard
gewesen wäre, wie dies verschiedentlich behauptet wird, denn dieser
Pierrard ist erst 1590 gestorben. Marie Renard wird der Titel "Dame à Chargey et Calmoutier"
beigeordnet.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Pierre
Mayrot, écuyer, seigneur de Vallay, Chaumercenne etc. capitaine de
cavalerie, épouse en première noce, par contrat du 23 décembre 1587,
Marie Renard de Bermont, fille de Simon Renard, chevalier, seigneur de
Bermont, conseiller d'état de Charles-Quint, et son ambassadeur aux Cours
de France et d'Angleterre, et en seconde noce, par contrat du 15 novembre
1597, Geneviève de Champagne, fille de Philippe de Champagne, écuyer,
seigneur de Liesle, et de Louise de Beaujeu. Il eut du premier lit 1.
Charles, qui suit, 2. Guyon, 3. Antoine, 4. Marguerite Mayrot, mariée,
par contrat du 6 décembre 1611, à Nicolas Sonnet, écuyer, seigneur
d'Auxon, Chargey, Calmoutier, Gressoux, Aboncourt, Gesincourt etc, fils de
Charles Sonnet, écouyer, seigneur desdits lieux, et de Geneviève de
Champagne.
Jérôme
COLINET Internetstammbaum: Dame à Chargey et calmoutier
Der Pate von Philippe Renard war niemand anders als
Philipp II. von Spanien. Noch 1579 wird er in Besançon erwähnt, in der
Testamentsliste.
Allerdings starb der älteste Sohn von Simon Renard kinderlos. Sein
Geburt liegt gut sechs Wochen vor der Heirat von Philipp II mit Maria von England (oo
25. Juli 1554). Die Geburtsdaten der Kinder von Simon Renard entstammen aus einer Quelle, die ich bislang nicht überprüfen konnte. Mir ist im IGI aufgefallen, dass in Saint Martin in the fields, in Westminster, London, also ganz zentral, am 27.8.1554 ein Kind namens Phillip Renard getauft wurde. Eltern sind jedoch nicht angegeben.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Philippe Renard filleul du Roi, il testa à Besançon le 13 de
janvier 1579, et mourut sans enfans.
Catalogue général des manuscrits des bibliothèques publiques de France:
1208 fol.13 Testament de Philippe Renard, seigneur de Bermont, fils de
l'ambassadeur Simon Renard; Besançon, 13 janivier 1579; original sur
papier. (No.22, jenes seines Vaters)
IGI:
Phillip Renard 27 AUG 1554 Saint Martin In The Fields, Westminster, London.
Frédéric Renard ist lediglich namentlich in den
Familienbeschreibungen aufgeführt. Sollte er nicht bereits als Kind gestorben
sein, so hat er sicherlich außerhalb von Vesoul geheiratet.
Charles Renard übernahm von seinem Vater den Titel des Herrn von Bermont und
kaufte sich 1590 aus der Familie seiner ältesten Schwester Fouchecourt
hinzu, für 14.000 Franc. Zur selben Zeit hat er Bermont veräußert. Er heiratete Jeanne Vigoureux, die
Tochter des Quentin Vigoureux, Herr von They und von Munaus,
und der Marguerite de Vers.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Charles Renard, seigneur de Bermont, acheta la terre de Fouchécourt en 1590. Il épousa Anne
Vigoureux, fille de Quentin Vigoureux, écuyer, seigneur de They, Mugnans,
etc. et de Marguerite de Vers. Il en eut Deile, Claude, Claudine et Anne
Renard.
Edmond
Desoche: Fouchécourt (...), depuis 1582, est vendu par Autorité et Décret de la Cour du Baillage d'Amont au siège de
Vesoul, à Charles Renard, Seigneur de Bermont, pour 14 500 Frs.
Louis Renard lebte in Vesoul. Drei Töchter lassen sich im
Internet ausfindig machen. Seine Ehefrau Jeanne stammte aus der 1512 geadelten
Familie Sonnet und trug den Namenszusatz "d'Auxon".
Antoine Sonnet war 1512 Herr von Gesincourt, Auxon und Calmoutier. Claude Sonnet
war 1535 General-Leutnant des Amtes Amont (wie wohl nach ihm auch Simon
Renard). Ein Paul Sonnet wird als Edelmann, Herr von Auson, in Vesoul
genannt.
Quellen:
IGI:
Anthonia Renard, Tv. Ludovici Renard e Annae Sonnet getauft 22.9.1587 zu
Vesoul.
IGI:
Anna Regnard, Tv. Ludovici Regnard e Annae Sonnet, getauft 13..9.1591 zu
Vesoul.
IGI:
Johanna Baptista Regnard, Tv. Ludovici Regnard e Annae Sonnet, getauft
3.6.1596 zu Vesoul.
Nobiliaire
de Franche-Comté SONNET.
Marguerite d'Autriche anoblit, en 1512 Antoine Sonnet, sieur de Gesincourt, Auxon et
Calmoutier. Claude Sonnet, lieutenant général du
bailliage d'Amont, devint conseiller au parlement en 1535.
Erard-Joachim-Irénée de Sonnet, seigneur d'Auxon, fut admis à
Saint-George en 1753. Alliances : Mésandans, Moustier, Terrier, Marquis,
Parisey, Lullier de Chauvirey, Millet, etc. Armes : d'azur, à sept
sonnettes d'or posées 2, 1, 2, 1 et 1.
Anne Renard war möglicherweise die Ehefrau von Jean Hout
aus Besançon. Sie hatte weiterhin Einfluss in Vesoul, wo sie noch zweimal
zu den Erwählten gehört, die bei der Visitation zugegen waren. Vermutlich war sie die Tochter von Charles, vielleicht aber auch von Louis.
Quellen:
IGI:
Anna Regnard, Tv. Ludovici Regnard e Annae Sonnet, getauft 13..9.1591 zu
Vesoul. ODER Anna Regnard, Tv. Caroli Regnard, getauft 29.2.1588.
Hortense Naquet-Radiguet: Jeanne Renard, Tochter des
Botschafters, Ehefrau von Noble Hout, ebenso bei Jean
Nova. (falsch!)
Archives
départementales Haute-Sâone 11/1614: Anne
Renard, femme de noble Jean Hout, citoyen de Besançon. Allerdings:
11/1617: Jeanne Renard, femme de noble Hout, citoyen de Besançon.
Jeanne Antoinette Renard war mit dem Parlamentsrat Quentin Jacques
verheiratet. Sie wird von den Nachfahren irrtümlich Simon Renard
zugeordnet. Sie scheint dennoch zur Familie des Botschafters zu gehören
und war wohl eine Tochter des Louis Renard oder eine Nichte von Simon und
Louis. Die Tochter Catherine war mit Claude/François
de Mantoche aus Nans verheiratet. Der Enkel Jean Baptist de Mantoche war
noch 1601 bis 1604 als Dr.jur. Vizegouverneur von Besançon.
Quellen:
Ancêtres a'Weng Cambolas
Internetstammbaum. Catherine Jacques, Tv. Quentin Jacques und
"Jeanne" Antoinette Renard aus Nans, heiratete Claude oder
Francois de Mantoche, Marchand, Cogouverneur de Besançon en 1573-1581.
Représente le quartier de Saint-Quentin. Cité dans l'obituaire
métropolitain de Saint-Etienne. Quentin Jacques war "Conseiller au
Parlement". Laut Lurion habe er das Wappen Simon Renards gezeigt:
"D'azur à l'ancre marine entre deux dauphins d'argent renversés,
mordant l'ancre; au chef enté d'or, à l'aigle d'azur." oder "D'azur
à la bande d'argent chargée d'un lion de sable armé et lampassé de
gueules, l'écu bordé d'une engrêlure de sable.
Simon Renard, aus Dôle, geadelt 1583 und Inhaber des
Wappens mit dem bewehrten Löwen im silbernen Schräger auf blauem Grund,
genagelter Rand auf schwarzem Untergrund. Er ist womöglich ein Neffe von
Simon Renard und dann wohl ein Bruder von Claude, der ebenfalls als "général des
monnaies de Bourgogne" erwähnt wird. Erstaunlich ist, dass ein solch
naher Verwandter des Botschafters Simon Renard, noch dazu mit gleichem
Namen, Sekretär von Granvelle gewesen sein soll.
Quellen:
Nobiliaire
de Franche-Comté:
RENARD. Simon Renard, originaire de Dôle, anobli par finances le 31
octobre 1583, fut général des monnaies de Bourgogne, et secrétaire du
cardinal de Granvelle. Armes : d'azur, à la bande d'argent, chargée d'un
lion de sable, armé et lampassé de gueules; à la bordure engrêlée de
sable.
Claude Renard,
Herr von Vaivre und Montoille, heiratete
Louise-Françoise de Billy.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Claude Renard, écuyer,
seigneur à Vaivre et Montoille, épousa Louise-Françoise de Billy, et
fut père d'Anatoile Renard, né le 13 de novembre 1637, marié à
Charlotte Clerc, fille de Jean Clerc de Neurey, seigneur de Belmont, Trétudant
, Bellefleur, etc. Conseiller d'Etat du Duc de Lorraine
Claudine Renard war Ursulinenschwester. Sie starb im Glanze nahezu heilig zu sein im Alter von erst 19
Jahren.
Quellen:
Anatoile
Renard
ist am 13.
November 1637 geboren und heiratete Charlotte Clerc, die Tochter des
lothringischen Staatsrats Jean Clerc aus Neurey.
Auch er war Doktor der Rechte.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
Claude Renard, écuyer,
seigneur à Vaivre et Montoille, épousa Louise-Françoise de Billy, et
fut père d'Anatoile Renard, né le 13 de novembre 1637, marié à
Charlotte Clerc, fille de Jean Clerc de Neurey, seigneur de Belmont, Trétudant
, Bellefleur, etc. Conseiller d'Etat du Duc de Lorraine
Archives
Départemental du Doubs B2472: Anatoile Renard, docteur en droit.
Francoise Renard heiratete 1693 Etienne oder Carementrant, de
Germigney.
Kurz nach dem gewaltsamen Tod ihres Bruders verkaufte sie ein Erbe, das
offenbar aus einem weit entfernten Zweig der Familie Renard stammte. Die
Mitherrschaft über Reynans erinnert an Claude Renard, der 1527 noch zwei
Herrschaften in Reynans besaß. Als Witwe heiratete sie 1718 Claude
Antoine Argent, der - wie der erste Ehemann - Doktor des Rechts war.
Quellen:
Histoire
de l'Université du Comté de Bourgogne et des différens sujets...
obiliaire
de Franche-Comté Jean-Cesar Labbey de Sauvigney, épousa en 1722
Anne-Marie de Carmantran, fille d'Etienne, Seigneur de Germigney, et de
Françoise Renard, dernière descendante de l'Ambassadeur de
Charles-Quint, du même nom. Il n'eut de son mariage qu'un fils unique,
Jean-César Nicolas Labbey, qui suit.
Datensammlung J.P.Gallacier:
X à Vesoul (70) le 20/12/1718 70550 De:
ARGENT Claude Antoine, Profession de
Docteur juré, Avec: RENARD
Françoise, Originaire de Vesoul, Veuve
de CARMANTRAND Dominique.
Jacques Renard, geboren 1595, war Kammerrat.
Quellen:
Jacques
Peyroutet: Conseiller au Parlement, geboren 1595.
Jacques Renard, geboren 1624, war Kammerpräsident.
Quellen:
Jacques
Peyroutet: Président au Parlement, geboren 1624.
Jean Bapt. Renard, geboren 1662, war Anwalt.
Quellen:
Jacques
Peyroutet: Avocat, geboren 1662.
Jean Bapt. Renard ist in Paris mit 84 Jahren gestorben. Er
war Notar und Anwalt.
Quellen:
Jean
Nova
nach Jean Nova: Stammbaum
Jacques
Peyroutet: Notaire, Avocat, geboren 1708,
heiratete am 15.9.1778 Jeanne Gerard (+1781). 1792 in Paris im Alter von 84 Jahren gestorben.
Jean Bapt. Renard ist in Calais geboren, wurde 86 Jahre
alt.
Quellen:
Jean
Nova: Stammbaum bis Simon Renard. Geboren 17. Oktober 1748,
gestorben 14. Juli 1835, verheiratet mit Marie Thérèse DE
CROOS 1754-1835.
Jacques
Peyroutet:
Avocat et officier de marine.
Marie-Jeanne Renard,
erbte von ihrem Vater, dem Anwalt
Jean Baptist Renard. Sie war mit Marcel Bouchez verheiratet, einem Notar
zu Ferrières in der Rue de l'Ormelet. Es handelt sich um Ferrière
zwischen Paris und Amiens.
Quellen:
Archives Départementales de la Somme
Jean-Baptiste Renard, avocat en Parlement, à Marie-Jeanne Renard, sa fille, épouse de Marcel Bouchez, notaire à Ferrières, d'une maison sise à
Ferrières, rue de l'Ormelet.
Victoire-Félicité Renard, geboren in Ferrière, soll
mit Robert
Louis Langoisseur de Valle verheiratet gewesen sein. Doch dies scheint
nicht zu stimmen. Vielmehr hat die Ehefrau des 16. französischen
Generalkonsuls in Algier mit Vornamen Victoire-Félicité geheißen. Sie
war allerdings die Tochter eines zugelassenen Anwalts...
Quellen:
Jean
Nova: Josefine Sofie Renard, geboren
8. Oktober 1759 in Ferrière, verheiratet mit Verheiratet mit
Robert Louis LANGOISSEUR DE LA VALLEE. < Falsche Zuordnung!
sdoum:
RENARD, Jean Baptiste avocat en parlement x GERARD, Jeanne, 12/03/1782 , 1 fils mineur Pierre RENARD avocat en parlement, 5 enfants majeurs Marie Magdelaine RENARD, Louis RENARD DAUGEST ancien officier de marine, Jean Baptiste RENARD commissaire de classes de la marine, Marie Jeanne RENARD (x Marcel BOUCHER notaire royal à Ferrières), Sophie Joseph RENARD (x Jean Felix HEMARD écuyer sieur de Lambosc) et ? RENARD décédée (x Robert Louis LANGOISSEUR de LA VALLEE d'où 2 filles mineures Elisabeth Perrette et Adelaide Louise Eulalie LANGOISSEUR de la VALLEE).
Verzeichnis
der Diplomaten: Né le 18 mai 1744 à COUTANCES (Manche) et baptisé en
l'Église de la paroisse Saint-Nicolas le 19 du même mois, Robert-Louis
LANGOISSEUR de LA VALLÉE est le fils de Robert-Louis LANGOISSEUR de LA
VALLÉE, Premier Bourgeois de COUTANCES et de Marguerite URFANSON.Employé
dans les Bureaux de la Marine dès 1761, il est proposé en juillet 1773
pour remplacer Jean-Antoine VALLIERE à ALGER et y est nommé Consul de
France par brevet du 11 août 1773 avec une gratification extraordinaire
de 1.000 livres. Embarqué sur la frégate du Roi "La Sultane",
il prend ses fonctions le 4 novembre 1773. Avant son départ, il avait
épousé Victoire-Félicité RENARD, fille d’un Avocat au Parlement, qui
le suivra en AFRIQUE et dont il aura trois enfants vivants,
Elisabeth-Pierette, née à ALGER le 4 juillet 1774,
Adélaïde-Louise-Eulalie, née à ALGER le 5 juillet 1776 et
Aimée-Victoire-Eléonore née à ALGER le 20 août 1778. Il reçoit le 12
mai 1774, les pleins pouvoirs pour signer et confirmer les anciens
Traités entre le Royaume de France et la Régence d’ALGER. Ses bons et
loyaux services lui valent, le 11 novembre 1775 un brevet de pension de
500 livres sur la Marine ainsi qu’une gratification exceptionnelle de
2.000 livres. Il est nommé Consul Général (grade récemment créé) par
provisions du 9 décembre 1776 avec appointements annuels de 15.000
livres. Il est considéré par ses supérieurs hiérarchiques comme
"un bon sujet, un peu faible et timide" mais "qui sert avec
zèle ... dans des positions dangereuses surtout lors de l’invasion des
espagnols ...". Ses supérieurs estiment également qu’il "est
assez aimé à ALGER, où il convient de le laisser d’autant que les
changements de consuls occasionnent des dépenses qu’il est bon d’éviter
...". Robert Louis LANGOISSEUR de LA VALLÉE obtient cependant de
revenir en France le 2 septembre 1781 et il est remplacé par
Jean-Baptiste-Michel GUYOT de KERCY auquel il remet les archives du
Consulat Général le 16 septembre 1782. Entre temps, son épouse
Victoire-Félicutée RENARD était morte à ALGER le 20 février 1781 et
sa position de Consul Général de France était devenue intenable en
raisons des nouvelles prétentions du Dey et des outrages fait à la
Nation française. Déjà titulaire depuis 1775 d’une pension de 500
livres sur la Marine, il reçoit le 29 août 1783 du Roi une pension de
3.500 livres qui s’ajoute à la première. En 1786, il habite à PARIS
rue de la Michaudière et il se retire, en 1792, à TRIEL-SUR-SEINE
(actuelles Yvelines). En l’an VIII, il deviendra Secrétaire Général
du département de JEMMAPES (actuelle Belgique).
Jacques Renard ist im Alter von 31 Jahren in Paris auf dem
Place de la Concorde mit der Guillotiné hingerichtet
worden. Dieser
Familienzweig wird von Jean Nova und Jacque Peyroutet auf Simon Renard
zurückgeführt.
Quellen:
Jean
Nova: Geboren im Jahre 1762,
verstorben im Jahre 1793 - Paris, Guillotiné place de la
Concorde.
Jean Renard, Dr.jur., war Bürger zu Besancon. Er heiratete
am 1.2.1681 in der Pfarrei Saint Marcellin Suzanne d'Auxiron, die Tochter
des Mediziners Pierre Matthieu d'Auxiron.
Quellen:
Jean-Marie
Thiébaud, LA DESCENDANCE DE JEAN D'AUXIRON,
DE VALOREILLE (DOUBS), NÉ VERS 1470: Pierre
Matthieu d’Auxiron, né le 30 novembre 1603 à Valoreille (Doubs),
baptisé à Chaux-les-Châtillon (Doubs), décédé à Besançon (Doubs),
reçu docteur en médecine en Avignon le 19 avril 1627, citoyen de
Besançon le 18 juin 1633, professeur de médecine à l'Université de
Dole (Jura). Marié le 17 avril 1630, Besançon (Doubs), avec Anne Galliot
(alias Galiot), née le 28 février 1616 à Besançon (Doubs), fille d’honorable
Jean Galliot et de Jeanne Sarragoz, dont -- Suzanne d’Auxiron, née le
29 août 1646 à Besançon (Doubs), baptisée en l’ église
Saint-Marcellin. Mariée le 1er février 1681, église Saint-Marcellin de
Besançon, avec Jean Renard, docteur en droit, citoyen de Besançon.
Jacques Denis Renard, geboren 1683, gestorben 1757, war im
Jahr 1731 Bürgermeister von Besancon. Das Amt wechselte jährlich. 1705
hieß der Amtsinhaber Jean Batiste Renard.
Quellen:
MairesGenWeb:
avocat. 1705 Jean Baptiste Renard, 1731 Jacques Denis RENARD als
Bürgermeister genannt, allerdings mit den selben Lebensdaten! 1683 bis
1757.
diverse
andere:
Jean Renard,
1326 châtelain (Knappe/Kastellan?)
von Chillon am Genfer See, Vater von Guillermet. (Falls es sich nicht um zwei Vornamen handelt.
Quellen:
http://www.aasm.ch/agsb/1828.html:
AGSB 1868
1326, 27 février, Villeneuve.
Jean de Allodiis, juge en Chablais et en Genevois, notifie que Nantermet,
de Vouvry, a vendu au prévôt du St-Bernard, Guillaume, des biens qu'il
possédait vers le port de Vouvry et pour lesquels il doit au châtelain
de Chillon, Jean Renard, 60 livres de Genève, en raison de redevances au
comte de Savoie, et à Rodolphe de St-Jeoire, 10 livres de Genève, en
raison de la ferme de la souste de Villeneuve. Le prévôt acquéreur de
ces biens est tenu aux mêmes redevances et s'en acquitte.
Témoins : Guillermet, fils dudit châtelain; Mermet Bondet, clerc et
Etienne de Serreres.
Sceau en cire brune, du juge en Chablais, appondu sur simple queue de
parchemin, un fragment du sceau manque.
Parchemin, 28 x 20 cm, latin; regeste au dos; dans une chemisette de
papier portant un regeste italien. Etienne
Renard,
1413 Pfarrer von Frasne-le-Château.
Quellen:
Testamente:
1413: Etienne Renard, curé de Frasne-le-Château (Nr. 851).
Philibert
Regnart, 1555/56. Erstellt mit dem Beamten Jean
Chisseret eine Rechnung wegen der Aushebung von Männern für die
Verteidigung Burgunds.
Archives
départementales Haute-Sâone 1555-1556: Dijon - Bailliage - Compte
de Philibert Regnart et de Jean Chisseret, commis par les élus des trois
Etats du duché de Bourgogne, pour la levée des deniers des gens de
guerre, dans le bailliage de Dijon, siéges de Beane et Nuits.
??? Archives
dept. Doubs: Saint-Aubin: autre repris par Philibert Renard, docteur
en drot, pour la grange dite de Toulongeon. (irgendwann zw. 1605-1629)
Renobert Renard,
1618. Den Mort-Bois (Totenwald) zu Santans vergeben.
Archives
dept. Doubs: accensement perpétuel du bois dit le Mort-Bois fait par
la Chambre à Renobert Renard, moyennant le cens de 4 blancs, 1618 Jacques
Renard, 1579 Kaplan der Schlosskapelle von Vesoul.
1606-1613 erwähnt als Pfarrer von Noroy. Simon Renard war 1547/48
Kastellan von Noroy gewesen.
Archives
départementales Haute-Sâone 12/1606: messire Jacques Renard, curé
de Noroy-l'Archevêque. Ebenso: 1613
Archives
dept. Doubs: B3179: entre Jacques Renard, curé de Noroy-l'Archevêque,
chapelain de la conciergerie de Vesoul, et Antoine Malbouhans, receveur de
la seigneurie de Vesoul, 1615. Jean-François
Renard, 9/1621.
Archives
départementales Haute-Sâone 9/1621: Jean-François
Renard, tabellion général en Bourgogne, demeurant à Jonvelle. Zum
Hintergrund:
Der Ort Vesoul war aus einer Häuseransiedlung im Umfeld des Schlosses
(der Motte) entstanden und gehörte bis 1370 zum Lehen der Faucogney. 1360
wurde die Stadt von den Engländern niedergebrannt und erst 1480 von
Herzog d'Amboise aufgebaut. Margaretha von England trug noch 1502 den
Titel "Dame de Jonvelle". Dreimal verlor der Landstrich den
Großteil seiner Bevölkerung, und um 1535 zeugten die meisten Namen von
einer auswärtigen Besiedlung.
La ville se constitua autour du château de La Motte. La vicomté et le château de
Vesoul furent fief de Faucogney jusqu'en 1370. En 1360, la ville fut pillée et incendiée par les
Anglais; reconstruite, elle fut anéantie à nouveau en 1480 par le duc
d'Amboise.
Histoire
de Jonvelle u.a. Marguerite d'Angleterre continua de porter jusqu'à sa mort (1502), le titre de dame de Jonvelle, qui n'avait point cessé de faire partie de son douaire, malgré l'usurpation momentanée des sires de la Trémouille.
Le premier acte de la duchesse dans ce domaine, après la paix de Senlis, fut de le donner à réméré, pour quatre mille écus de
Florence, à don Ladron de Ghénarraz, gentilhomme espagnol, en considération de ses grands services. Le roi confirma la donation (1493). Ensuite elle nomma un bailli pour la ville et un capitaine pour le château, et ce fut à Claude-François d'Occors, seigneur de Gevigney, que cette double charge fut confiée. Premier pannetier de Maximilien et capitaine de Saint-Omer (1479), prévôt de Gray (1483) bailli de Dole (1487), capitaine du château de Vesoul (1492), inspecteur des troupes du capitaine de la Gaudenière (1493), conseiller de Maximilien (1494), cet officier distingué avait donné dans ces différents emplois des preuves de courage et d'habileté qui lui méritèrent son nouveau titre.
En 1595 ce furent les massacres de Tremblecourt et d'Aussonville, puis le pillage et les combats menés par les Comtois.
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GESCHICHTE:
1479 Louis XI von Frankreich erobert Teile Burgunds.
1530 Das Fürstentum Orange wird nassauisch
1546 Die Grafschaft Charolles wird spanisch.
24.4.1547 Schlacht von Mühlberg an der Elbe. Kaiser Karl V.
(katholisch) siegt mit
Hilfe seines Bruders König Ferdinand gegen den Schmalkaldischen Bund
(protestantisch).
15.5.1548 geharnischter Reichstag zu Augsburg.
1551 Fürstenverschwörung wegen der Gefangenhaltung der
protestantischen Fürsten durch den Kaiser, Abfall des Moritz von Sachsen
(mit Frankreich verbündet): Eroberten Franken und Schwaben, besetzten
Innsbruck.
2.8.1552 Vertrag von Passau: Augsburger Interim aufgehoben,
allgemeine Amnestie, und paritätischer Ausschuss zum Beenden der
Streitigkeiten - bereitete den Augsburger Religionsfrieden vor.
1553 Karl V. scheitert in Italien und belagert Metz (im Winter) erfolglos.
25.9.1555 Augsburger Religionsfriede. Religionseinheit aufgegeben,
Glaubensspaltung besiegelt.
25.10.1555 Auf
Wilhelm von Oranien gestützt, verkündet der gichtkranke Kaiser Karl V.
seine Abdankung, zu der er sich nach dem Tod seiner Mutter entschlossen
hatte.
16.1.1556 Neapel, Sizilien, Mailand und Spanien mit seinen Kolonien
an Sohn Philipp übergeben.
12.9.1556 Kaisertum an Ferdinand übergeben.
15.10.1556 Staatsakt in Brüssel zur Trennung der Habsburger in
eine österreichische und eine spanische Linie.
28.9.1556 kommt Karl V. in Laredo an.
21.9.1558 Tod von Karl V.
1566-1569 calvinistische Banden
plündern Orte in Burgund.
|
GEOGRAPHIE:
Besancon:
47°14'10"N
6°01'30"O
Bourbévelle:
47°55'28"N
5°56'26"O
Dole:
47°05'34"N
6°23'1"O
Fondremand:
47°28'27"N
6°01'37"O
www
Jonvelle:
47°56'13"N
5°55'15"O
Langres:
47°51'46"N
5°20'02"O
Marast:
47°33'24"N
5°29'35"O
Mirebel:
47°33'24"N
5°29'35"O
Rainans:
xxx
Soirans:
xxx
Vesoul:
47°37'22.11"N
6° 9'27.79"O
Hotel Simon Renard
KARTEN:
1588
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